[Jeu] The Elder Scrolls V : Skyrim

13969-1-1333040589150h de jeu… 150h de jeu ! Moi, qui ai tendance à me lasser des jeux qui durent plus d’une trentaine d’heures… et encore, je me suis « contenté » de faire toutes les quêtes principales et de décrocher le trophée de Platine, mais je suis loin d’avoir tout fait, exploré, complété. On pourrait facilement rajouter une bonne centaine d’heures pour espérer voir les limites du jeu.

Mais du coup, comment je suis censé écrire un article sur un univers aussi énorme que Skyrim, moi ? Rien que pour structurer efficacement les paragraphes, ce serait un boulot énorme auquel j’avoue n’avoir ni le temps à consacrer ni l’envie de m’y prendre la tête.

Bienvenue en Bordeciel !

Bienvenue en Bordeciel !

Je vais donc me contenter de deux gros paragraphes en y abordant d’une façon la plus organisée possible, vous m’excuserez les transitions hasardeuses, les différents points qui m’ont sauté aux yeux en jouant au soft et qui méritent d’être abordé à mes yeux. Les aspects survolés seront légion, mais après tout, pour le reste, il ne tiendra qu’à vous de vous aventurer à votre tour dans les contrées de Bordeciel.
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Un univers gigantesque
L’univers de Skyrim… vaste sujet. C’est là le cinquième opus de la licence The Elder Scrolls, mais bien que n’ayant jamais joué aux précédents, on ne se sent à aucun moment largué, et surtout à aucun moment obligé de lire des textes énormes pour comprendre ce que l’on fait. Les trames principales et les personnages sont à chaque mission bien présentés dans les dialogues, avec la possibilité ou non d’approfondir les discussions pour mieux cerner les enjeux de nos actions, et seulement pour les goulus d’histoire, des centaines de livres étoffant l’univers sont trouvables un peu partout. De quoi satisfaire tous les types de joueur.

Montagnes, plaines, forêts...

Montagnes, plaines, forêts…

Mais si l’on devait résumer, Skyrim se déroule dans le monde de Bordeciel, un grand pays divisé en 9 châtelleries aux lois, mœurs et styles parfois différents. Mais dans ce monde d’Heroic Fantasy où les échauffourées entre chevaliers, archers, soldats, mages, Elfes, ou encore hommes-chats sont légion, la faune est également bien menaçante. Araignées géantes, revenants, arbres humanoïdes, esprits, squelettes et autres joyeusetés rendent la vie difficile. Chaque habitant peut vivre paisiblement mais n’a jamais son épée bien loin, et dans ce climat rude, et ses habitants prompts à dégainer leur arme, la guerre entre les impériaux et les rebelles Nordiques perdure depuis un bon moment. Aucun camp n’étant tout blanc ou tout noir, chacun jugera de quel côté se trouve la justice.

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Un Dragon ne crache pas de feu, il parle en utilisant un mot de feu. Ainsi les Dragons ne se battent pas, ils débattent !

Et c’est dans ce monde que commence notre aventure. Un personnage que l’on crée intégralement en début de jeu (et que l’on cache sous une armure et un casque au bout de 5 minutes!) et dont la race implique beaucoup de choses pour le déroulement de l’histoire et notre relation avec les différents personnages, se retrouve capturé par erreur aux côtés du chef des rebelles. Ce dernier étant mené à l’échafaud, vous vous retrouvez condamné à mort également. Mais alors que la hache allait s’abattre sur vous, un dragon immense attaque la ville et tue les soldats, vous permettant de vous échapper. Sauvé de justesse par une créature qu’on croyait disparue depuis des centaines d’années, vous fuyez à travers la forêt jusqu’au village voisin. Le reste de l’histoire ne dépend que de vous. Vous pourrez selon votre envie vous diriger vers un avenir de voleur en rejoignant la Guilde, vous intéresser à la magie en partant pour l’Académie, rejoindre la troupe de guerriers des Compagnons ou encore devenir un Assassin de la Confrérie Noire… et pourquoi pas tout à la fois ? Ou rien du tout ? Libre à vous de faire ce que bon vous semble. Votre expérience et vos compétences se développeront selon ces directions et vous rendront plus fort au fil des heures jouées, et vous permettront, à votre rythme de faire avancer la quête principale et d’autres événements comme la guerre en choisissant un camp ou pas.

Un peu de magie, et le Troll des Glaces sentira le roussis !

Un peu de magie, et le Troll des Glaces sentira le roussis !

Mais Quelle que soit votre aventure, vous réveillerez peu à peu des pouvoirs dormants en vous, car vous êtes l’Elu, l’Enfant de Dragon. Le seul homme (ou femme) capable de tuer réellement un Dragon en absorbant son âme après l’avoir terrassé, et d’utiliser la Voix, le langage magique des Dragons. Car les Dragons reviennent à la vie les uns après les autres un peu partout dans le monde et se mettent à terroriser Bordeciel. Votre destin est désormais de trouver un moyen d’abattre Alduin, le plus vieux des Dragons, le Dévoreur de Monde qui n’espère que la chute des hommes, et semble être la clef de cette menace nouvelle.

Voilà, le plus gros est dit, et le reste vous sera révélé en temps et en heure si vous vous lancez dans le jeu. Mais sachez que cet univers où se croisent cette multitude de scénarios, qui s’adaptent à votre parcours personnel, est vraiment le plus gros point fort du jeu. Vos gestes ont une réelle importance et si le gros de l’histoire se déroulera toujours de la même façon, vos actes multiplieront les détails différents qui personnaliseront votre avancée avec force de dialogues bien sentis. Il n’y a pour ainsi dire aucun défaut sur l’aspect narratif du jeu et son déroulement, tout est impeccablement mené et captivant jusqu’au bout.

Les mammouths sont le bétail des Géants.

Les mammouths sont le bétail des Géants.

Si je n’avais pas autant d’autres jeux qui me font envie, j’avoue que même après ces 150h de jeu, j’aurai continué à arpenter Bordeciel pour amener à leur terme chacune des pistes lancées en amont, tant l’intérêt est conservé de bout en bout. Un travail remarquable de la part des scénaristes. Un travail exemplaire.

A noter que cet univers évolue en cycle jour/nuit et intempéries, et est accompagné de musiques magistrales, tantôt douces, tantôt épiques, à force de choeurs puissants. On aurait presque envie de parler la langue draconique pour chanter avec eux l’Hymne de l’Enfant de Dragon.

Magie dans une main, épée dans l'autre, c'est un style de combat parmi d'autres...

Magie dans une main, épée dans l’autre, c’est un style de combat parmi d’autres…

Un gameplay très complet
Passons maintenant à un aspect plus technique. L’univers est visuellement magnifique ! Éternel insatisfait, je me surprenais durant les premières heures à critiquer intérieurement quelques textures un peu justes, des ombres pixellisées, et des personnages aux polygones un peu simplistes… mais c’est parce que j’avais en tête des critères de beauté comme un Uncharted 3. Il faut remettre les choses à leur place, l’univers étant ouvert, interactif et 1000 fois plus grand que les couloirs d’Uncharted, cela n’est absolument pas comparable. Et on en est convaincu dès lors qu’on commence à grimper quelques montagnes et à admirer ce monde gigantesque. Les petits défauts disparaissent alors pour ne laisser que le plaisir de l’immensité.

Les Argoniens sont des hommes-lézards venus du Grand Marais

Les Argoniens sont des hommes-lézards venus du Grand Marais

Enfin, à l’exception des bugs, tout de même qui constituent là le premier gros défaut du jeu. J’en suis conscient, dans ce genre d’univers, l’absence de bugs est utopique, il n’y a donc pas lieu de s’offusquer de croiser une chèvre flotter à un mètre au-dessus du sol, un messager venir clamer la nouvelle à moitié nu car ses vêtements ont buggé dans leur chargement, un loup s’envoler par dessus une montagne à cause de mon coup d’épée, ou encore un dragon voler à l’envers et à reculons… Mais quand l’âme d’un dragon ne se fait pas absorber sans raison, qu’un compagnon reste bloqué contre un mur et ne peut plus nous rejoindre ou encore quand le jeu freeze tout simplement, c’est déjà bien plus agaçant. Et certes, les bugs sont proportionnels à la durée de vie, mais se dire que la console a freezé une bonne quinzaine de fois dans toute l’aventure, c’est un peu agaçant. J’imagine que je suis trop exigeant et que traquer autant de possibilités est mission impossible pour les testeurs qualité, mais bon… ça reste agaçant quand même !

Les Sorcières de Glenmoriil s'avèreront très importante pour nous

Les Sorcières de Glenmoriil s’avèreront très importante pour nous

Et le second point noir lié également à la technique, ce sont les temps de chargement. Mon Dieu, qu’ils sont nombreux et longs !!… Et c’est dommage, car ça stoppe souvent l’immersion comme je le détaillerai plus bas. Là encore j’imagine que les développeurs ont tout fait pour les réduire au maximum, mais je me dis que lancer des chargements invisibles quand on est à proximité d’une porte pour anticiper et raccourcir l’attente aurait peut-être été possible. Ou encore que les voyages rapides nous emmènent dans le lieu souhaité et non devant sa porte !! Sérieusement, c’est absurde ! Enfin pour les donjons hostiles, je comprends, mais pour les lieux amicaux, franchement, on lance un voyage rapide (donc temps de chargement) pour arriver devant la porte et appuyer sur croix pour ouvrir la porte (donc re-temps de chargement)… Si on a voyagé jusque là, c’est pas juste pour regarder la porte de dehors !… Ou alors, à chaque destination on devrait pouvoir choisir l’arrivée en extérieur ou en intérieur. C’est pas grand chose mais rien que ça, ça aurait épargné des centaines de temps de chargement inutiles en 150h…

C'est pas la p'tite bête qui va manger la grosse !

C’est pas la p’tite bête qui va manger la grosse !

Dans les moments laborieux, je place aussi vite fait la gestion des menus qui n’est pas un défaut en soi, car il est propre et très complet. Mais tellement complet qu’au début, il faut un moment pour s’y retrouver et on se trompe souvent dans les méandres de menus et sous-menus. Je pense que le choix de ne mettre que des lignes de texte contribue à la confusion, il aurait peut-être fallu une arborescence ou des images… mais en même temps, si ça avait dû rajouter des temps de chargement aux menus, oublions ça !

Et enfin un autre aspect un peu trop répétitif et laborieux à mon goût est le système de commerce et de préparation. Ce n’est pas vraiment un défaut car les astuces pour aller plus vite sont nombreuses et énormément de choses sont vite facultatives, donc ça n’est pas mal géré, mais il n’empêche que passer près d’un quart du temps à concocter des mixtures, faire la cuisine, forger des armes, acheter et revendre des objets peut s’avérer très frustrant les jours où l’on a juste envie d’arpenter du donjon et de découper de l’orque.

Pour combattre les Dragons, abandonne-toi au côté obscur, Luke !

Pour combattre les Dragons, abandonne-toi au côté obscur, Luke !

Heureusement, bien vite, au fil du level-up, on se rend vite compte que beaucoup de choses sont superflues et ne sont nécessaires qu’aux collectionneurs qui aiment réaliser toutes les recettes et potions possibles, et que dépouiller les corps des adversaires peut suffire à une évolution correcte du personnage ; mais je me dis qu’un systèmes de recettes automatiques un peu plus assisté nous aurait fait continuer les expériences plus longtemps. Et puis il faut avouer qu’une fois de plus si chaque action n’était pas entrecoupé par ces fichus temps de chargement vu que les boutiques et lieux de confection sont des maisons différentes, ce serait moins longuet aussi…

Ah si, un petit dernier moment d’agacement sur le même thème : les quêtes de la guilde des voleurs. Là où toutes les autres quêtes du jeu sont intéressantes, variées, et justifiées par un scénario qui fait envie, la seconde partie de l’aventure de la Guilde des Voleurs se résume à remplir des contrats hyper basiques et monotones (plus d’une vingtaine!) pour redorer la réputation de la Guilde.

Les pierres dressées offrent une bénédiction à ceux qui le souhaitent

Les pierres dressées offrent une bénédiction à ceux qui le souhaitent

Et on ne peut les faire que deux par deux, entrecoupés à chaque fois par les temps de chargement !

Vous trouvez que j’en fais beaucoup avec les temps de chargements ? Vous voulez mieux visualiser ? Voilà le détail d’une quête de la Guilde des Voleurs :

je vais dans la guilde des voleurs *temps de chargement*
puis dans la pièce où vit le donneur de quête *temps de chargement*
puis je ressors de la pièce *temps de chargement*
puis je ressors de la guilde *temps de chargement*
puis, je fais un voyage rapide vers la ville en question *temps de chargement*
puis j’attends quelques heures que la nuit tombe pour faire mon larcin *temps de chargement*
puis je rentre dans la maison visée *temps de chargement*
je vole l’objet et je ressors *temps de chargement*
je fais un voyage rapide pour retourner à la ville des voleurs *temps de chargement*
je rentre dans la guilde *temps de chargement*
je rentre dans la pièce du donneur de quête *temps de chargement*
et je valide ma mission… et il m’en donne une autre…
Chaque temps de chargement étant un écran noir de 10 à 15 secondes, franchement, certains jours, c’est dur de patienter.

L'arbre des compétences est très complet et permet des spécialisations intéressantes

L’arbre des compétences est très complet et permet des spécialisations intéressantes

Bon, mais sinon, à part dire des défauts qui au final se résument aux temps de chargement et aux bugs, il y a plein d’autres qualités à ce jeu ! La difficulté, par exemple. Je ne suis pas un expert des RPG, loin de là. Mon dernier jeu du genre en Heroic Fantasy remonte à Baldur’s Gate que j’avais adoré à l’époque. Mais depuis, influencé certainement par les Final Fantasy et bon nombre de jeux du genre, je m’arrachais les cheveux de devoir stopper mon avancée de l’histoire et de devoir level-uper en tuant en boucle des ennemis inintéressants pour gagner assez d’XP pour pouvoir reprendre mon aventure. Je n’ai jamais compris ce qu’il pouvait y avoir d’amusant là-dedans ! Et Skyrim a brillamment évité cette répétitivité en proposant une difficulté évolutive. A part quelques exceptions, on peut faire les quêtes dans l’ordre que l’on souhaite sans problème. Les ennemis rencontrés dans les donjons seront adaptés à notre niveau. Pas de frustration à tomber face à un ennemi imbattable, seuls les réglages de difficultés des paramètres influenceront réellement le challenge. Une méthode que je trouve parfaite et que j’aimerais tellement trouver un jour dans un FF pour enfin arrêter de faire tout le jeu et de rester bloqué au dernier boss !

on dirait pas mal l'arbre de Minas Tirith et la cité d'Edoras, non ?

on dirait pas mal l’arbre de Minas Tirith et la cité d’Edoras, non ?

Idem pour les récompenses d’ailleurs. Les gains, et objets rares trouvés dans les donjons changent bien souvent selon le niveau, histoire d’avoir toujours un minimum d’intérêt à fouiller les coffres et battre les ennemis puissants.

En terme d’intérêt d’ailleurs, il est bon de noter qu’à l’instar du scénario, les quêtes sont très variées (hormis celles des voleurs!) et ne vont pas se contenter de vous dire d’aller dans tel donjon et de rapporter tel objet. Il y aura des histoires d’amour, des beuveries avec un démon, des reliques bien sûr et des ennemis à terrasser, des enquêtes sur des meurtres, des infiltrations, des meurtres commandités, des actes héroïques, des simples coups de main, des trahisons selon nos choix, et beaucoup d’autres choses. Cela contribue grandement au fait que la succession de missions n’entraîne que peu de lassitude.

les Kahjits sont des félins humanoïdes

les Kahjits sont des félins humanoïdes

Autre aspect que j’ai beaucoup apprécié : là où un Baldur’s Gate nous faisait diriger 6 héros, Skyrim a su rester modéré en ne proposant qu’un seul compagnon à la fois, privilégiant le style de combat en temps réel (bien que les menus stoppent l’action et permettent de temporiser sans problème) centré sur son propre personnage. L’acolyte se résumant à un soutien paramétré selon les armes qu’on lui confie et son style de combat.

Un dernier petit défaut qui est apparu vers la fin du jeu et qui SPOIL un chouilla (sautez donc ce paragraphe si vous le souhaitez). A la toute fin de l’aventure, on a l’opportunité de chevaucher un Dragon ! Fantasme énorme augmenté par les paroles de la créature qui vante le paysage extraordinaire que nous allons contempler du haut de son dos. Et le moment magique arrive, notre héros grimpe sur le destrier volant et la bête s’envole dans les cieux… et laisse la caméra au sol, et Pof, temps de chargement, qui nous fera réapparaître directement au lieu souhaité. Outrage ! Ignominie que de nous avoir promis des merveilles et de ne rien nous offrir !

Viens là, mon mignon ! Chuis l'enfant de Dragon, moi ! Tu m'fais pas peur !

Viens là, mon mignon ! Chuis l’enfant de Dragon, moi ! Tu m’fais pas peur !

Là encore, je me doute que charger tout Bordeciel sous soi n’était pas faisable techniquement, mais dans ce cas, rusez, et faites-nous nous envoler à travers les nuages, par exemple et virevolter un instant dans le néant, je sais pas, mais faites-nous un peu rêver ! C’est censé être le point culminant du jeu et on a droit à un temps de chargement (encore!), c’est quand même vraiment dommage, non ? Fin du SPOIL.

Voilà, je pense avoir fait globalement le tour… Je rajouterai juste que la fraîcheur du titre repose aussi sur une bonne dose d’humour et de dérision. Il m’est arrivé plusieurs fois d’éclater de rire, à l’instar de la découverte d’un livre érotique totalement hilarant, car utilisant les codes de l’érotisme actuel. Un petit bijou !

Je vais donc en rester là pour cet article en espérant vous avoir dépeint un horizon engageant de ce jeu fantastique qui, malgré la présence de quelques défauts qu’on ne peut ignorer, cumule des qualités exemplaires et font de Skyrim un des plus grands jeux au monde, il faut dire ce qui est.

SkyrimEt un bon trailer épique pour savourer l’ambiance…

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2 Commentaires

Classé dans Article par Edward, Jeu Vidéo

2 réponses à “[Jeu] The Elder Scrolls V : Skyrim

  1. Les chargements ne prennent pas plus de 10 secondes.

    Aucun mot sur les mods ?

    • Mon article est écrit par rapport à la version PS3 du jeu dont les temps de chargements dépassent très souvent les 30-40 secondes, et alors que l’on tend vers une disparition des temps de chargements, je trouve ça dommage. Surtout quand des chargements pourraient être évités facilement en terme de gameplay… enfin comme je l’ai expliqué, quoi.
      Et non, pas de mot sur les mods puisque là encore, jouant sur PS3, je ne m’en suis jamais servi. Qui plus est, je considère que les mods ne font pas partie du jeu d’origine et n’auraient donc pas spécialement leur place dans une critique de jeu… mais ce n’est que mon point de vue.

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