[Jeu] The last of us

jaquette-the-last-of-us-playstation-3-ps3-cover-avant-g-1355137960Disons-le tout net, je suis un grand fan de Naughty Dog depuis la série des Uncharted. Alliant plaisir du gameplay, souci du détail, technique haut de gamme et ambiance délectable, je me suis laissé porter par les aventures de Nathan Drake avec bonheur, en constatant tout de même qu’un 4ème opus serait de trop pour le moment. Il fallait du neuf, et Naughty Dog s’en est aussi rendu compte en changeant d’univers avec The last of us. Ambiance post-pandémique et survie, voilà un aspect nouveau pour ses créateurs que j’avais hâte de découvrir.

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la végétation a envahi les villes abandonnées par la civilisation...

la végétation a envahi les villes abandonnées par la civilisation…

Une grande histoire
Le monde tel qu’on le connaît a été bouleversé par un virus incontrôlable. Un champignon parasite qui prend le contrôle des humains, les rendant fous et les amenant à une mort certaine. Dans cet univers dévasté, des zones de quarantaine et des groupes de rebelles indépendants tentent de survivre et créent leur propre loi.

Joel fait partie d’une de ces bandes qui tentent de tirer leur épingle du jeu dans tout ce merdier, se nourrissant de boulots de mercenaires pas toujours très moraux. Jusqu’au jour où il se voit confier la tâche d’escorter un colis précieux : une jeune adolescente du nom d’Ellie. Ensemble ils vont commencer un voyage s’étalant sur des mois, passant de ville en ville pour atteindre leur but.

Je n’en dirai pas plus car tout autre détail divulgué serait un sacrilège. The last of us fait partie de ces histoires qu’on doit découvrir aux côtés des personnages principaux, en partageant leur émotion et en tentant de survivre. Comme un bon bouquin ou un long-métrage maîtrisé, le scénario fait la part belle aux personnages interprétés avec talent et marquants par leurs dialogues savoureux.

les personnages ont des dialogues dignes d'un grand film

les personnages ont des dialogues dignes d’un grand film

The last of us est une grande et émouvante aventure. Impossible de ne pas être accroc à Joel, le vieux ronchon qui fuit son passé et à Ellie, la gamine à la répartie facile et au courage insoupçonné. Qu’est ce que je l’aime, cette héroine ! Et leur relation, évitant les clichés simplistes, va se nourrir au fil de leur épopée et grandir en complexité. Ils sont tous les deux terriblement attachants et vous mettront les larmes aux yeux une ou deux fois.

Et c’est pareil pour les personnages secondaires. Toute personne de ce jeu qui a un minimum de présence à l’écran est travaillé au maximum et vit réellement. Et cette intensité va rendre d’autant plus forte les émotions ressenties face à eux. De plus, aucun d’eux n’est tout blanc ou tout noir. Que leurs actes soient cruels ou fous, ils ont un passif et un contexte qui, sans pour autant le justifier, donne des raisons à leurs actes. La survie face à un monde sans loi transforme les gens… tous les gens, sans exception, et il faut bien composer avec. L’absence de manichéisme permet une fois encore de transcrire des situations crédibles et dures à la fois.

le cordyceps, un champignon responsable de la chute de l'humanité

le cordyceps, un champignon responsable de la chute de l’humanité

Et un autre point très important qui fait du scénario un exemple en la matière est son intégration dans le gameplay. Le jeu vidéo nous a bien trop habitué à un schéma narratif classique enchaînant phases de gameplay où l’on joue et cinématiques où l’histoire se développe. Nombreux ont essayé de briser ce conditionnement, mais the last of us est le premier que je vois aussi bien réussir ce mélange (Red Dead Redemption avait déjà réussi un gros bond en avant dans ce domaine). L’histoire avance tout le temps ! Que l’on soit en train de jouer ou pas, les personnages parlent et réagissent aux actions ou aux documents trouvés ça et là. Chacun de nos actes étoffe le background et nous transmet des informations renforçant le déroulement de l’histoire ET la faisant avancer. Un aspect dur à décrire, il faut le vivre.

Un monde dévasté mais majestueux
De Boston aux petites villes campagnardes, chaque point de vue est une véritable œuvre d’art. Du panorama en bord de falaise au simple magasin de jouet abandonné, la patte artistique de l’équipe se fait sentir et crée une ambiance inoubliable. Un mélange émouvant une fois de plus que d’être émerveillé par un visuel pourtant empli de cadavres à tous les coins de rues, de violence, de dévastation…

Beaucoup d'exploration et de longues marches au programme...

Beaucoup d’exploration et de longues marches au programme…

Une dualité qui renforce les personnages. Joel est le guide expérimenté qui a vu plus de choses horribles dans sa vie que supportable, et Ellie découvre un monde qu’elle n’a jamais vu, ayant grandi dans la zone de quarantaine de la ville. On passe du plaisir d’apercevoir un cerf dans la forêt à la violence d’un survivant tuant pour volet des vêtements. Beauté, cruauté, plaisirs simples, actes de barbarie… le jeu est totalement mature et extrêmement dur. Pour ne citer qu’un exemple, les femmes et les enfants sont loin d’être épargnés et la mort et la violence les concerne tout autant. Mais c’est par cette égalité que le courage et la volonté des femmes et des enfants est également mise à l’honneur de façon simple, sans artifices moralisateurs ou hollywoodiens. Tout être humain est égal dans ce monde et doit se battre pour survivre.

D’un point de vue technique, on aurait pu croire que l’affichage assez faible en 30 image par seconde du jeu aurait été un défaut, mais que nenni. C’est en parfaite calibration avec un gameplay lent et prudent, que ce choix a été fait, et permet dès lors de libérer de la puissance matérielle pour afficher ces graphismes incroyables pour une PS3. Actuellement (et sûrement définitivement) le plus beau jeu de cette console.

la jeune Ellie va devoir vite grandir dans ce monde dangereux

la jeune Ellie va devoir vite grandir dans ce monde dangereux

L’ambiance sonore n’est pas en reste avec des musiques jouant sur deux tableaux. Les moments de repos et d’émotion sont accompagnés de mélodies simples et vibrantes à la guitare sèche. Une musique de coin de feu pour des personnages humbles et un modernisme absent. Et les phases de danger et d’affrontement laissent place à des tambours sourds et arythmiques, procurant un léger malaise et une panique certaine face à la menace. Les humains et les créatures sont traités musicalement de la même façon, rappelant à quel point l’être humain peut se transformer en monstre quand il est poussé dans ces derniers retranchements.

Pourtant, l’ambiance face aux infectés est bien plus glauque et flippante, et ce grâce à leurs claquements. Une idée géniale qui sort un peu des sentiers battus, nous évitant les classiques hurlements de monstres. Les infectés « claquent »… difficile à décrire, c’est une espèce de claquement guttural, comme un cri étouffé dont les cordes vocales ne laisserait pas moduler une vraie voix. Et ce son est terriblement flippant ! Dur de conserver son calme quand on est entouré par les sons de ces créatures aveugles, c’est moi qui vous le dis ! Et tous les autres bruitages du jeu sont de qualité excellente, rien à dire.

le gore est au rendez-vous...

le gore est au rendez-vous…

Les voix, enfin, avec le choix cornélien entre VF et VO… Les puristes diront immédiatement VO et il faut bien avouer qu’elle est exceptionnelle grâce à des jeux d’acteurs investis et parfaitement crédibles. Mais si la VO mérite un 10/10, la VF mérite bien un 9, voire un 9,5/10, et ça mérite d’être souligné. J’aime applaudir un studio qui investit réellement du travail et des moyens dans le doublage, car c’est un boulot assez ingrat bénéficiant d’une bien mauvaise réputation. Il est vrai qu’un grand nombre de jeux (et autres médias) sont très mal adaptés, mais cela rend d’autant plus important de souligner ceux qui sortent du lot. Et comme the last of us motive à faire plus d’une partie, je vous conseille franchement de tester les deux et d’en apprécier les différentes qualités.

Allez, histoire de mettre un point négatif dans la balance technique, je suis bien obligé de reconnaître deux défauts un peu embêtants  : un décalage occasionnel entre les mouvements des personnages et leur voix (ou même une disparition de cette voix le temps d’une phrase), et parfois aussi un décalage avec les sous-titres. C’est loin d’être tout le temps le cas heureusement, mais ça fait tiquer un peu les fois où ça casse l’immersion. Et l’autre défaut est une gestion du volume directionnel des voix assez hasardeuse. Tant que vous resterez face au PNJ qui vous parle, pas de soucis, mais si vous faites tourner la caméra ou que vous fouillez un peu aux alentours durant le dialogue, le volume de la voix monte et descend très bas rendant parfois l’ensemble difficile à suivre.

mais les scènes trash sont montrées de façon très froides et dures...

mais les scènes trash sont montrées de façon très froides et dures…

Je vous conseille donc dans tous les cas d’activer les sous-titres pour ne pas manquer une information importante pour l’histoire, le gameplay ou l’ambiance.

De la survie pour tous
Quand Naughty Dog a annoncé un jeu de survie, j’avoue avoir craint un peu le résultat. Non pas pour sa qualité (je savais qu’ils feraient un nouveau chef d’oeuvre, je le savais!), mais pour le niveau de survie qu’ils allaient exiger. Car je suis partagé sur ce point. A la fois, j’étais déçu de n’avoir jamais réellement ressenti cette sensation viscérale de survie dans un jeu (ça tourne souvent au gunfight facile ou à la simple boucherie ludique), et à la fois je n’aime pas les jeux qui créent un gameplay complexe et lourd pour se rapprocher de la difficulté de la survie. Passer mon temps dans les menus pour comparer les stats de différentes armes pour choisir la meilleure toutes les cinq minutes, je ne trouve pas ça agréable, moi.

Et à ma grande joie, ils ont trouvé le compromis parfait. La jouabilité des gunfights est proche d’un Uncharted, mais Joel est bien moins précis, agile et efficace car c’est un homme qui n’a appris à se battre que sur le tas. Des mouvements un peu hésitants, une stabilité aléatoire en tenant l’arme, ou encore des mouvements plutôt lents nous dirigeront naturellement vers une approche prudente et silencieuse pour s’en sortir. L’inventaire permet de crafter des objets et de l’armement grâce aux ressources trouvées un peu partout, mais de façon très simple.

Le mode Ouïe permet à Joel de se concentrer pour visualiser son entourage grâce aux sons qu'il entend. Un atout pas vraiment cheaté puisque les ennemis qui vous traquent se font silencieux et n'apparaissent donc pas tout le temps !

Le mode Ouïe permet à Joel de se concentrer pour visualiser son entourage grâce aux sons qu’il entend. Un atout pas vraiment cheaté puisque les ennemis qui vous traquent se font silencieux et n’apparaissent donc pas tout le temps !

Il n’y a que 6 ou 7 types de ressources, mais ces dernières servent toujours à fabriquer plusieurs objets, obligeant ainsi à faire des choix. Et le level-up d’armes et de compétences se fait par la recherches d’items que l’on attribuera comme on veut. Des inventaires simples, intuitifs après un peu d’utilisation, permettant de passer un minimum de temps la tête dans son sac à dos. Et ça tombe bien car l’inventaire ne met pas le jeu en pause, nous faisant stresser durant chaque confection d’objet, et dans le choix des armes accessibles directement en plein combat. Le côté tension et préparation du jeu de survie est donc très efficace et agréable.

Si vous êtes un joueur moyen comme la majorité des gens et moi-même, vous avez dû être confronté bien souvent dans les jeux d’infiltration à cette déception de tenter une approche en fantôme et de se faire détecter bêtement, et de devoir donc repasser dans la routine « en couverture et bourrinage à la mitraillette ». Eh bien, dans the last of us, vous raterez de nombreuses intentions furtives, mais pas de place à la déception ou à la routine, vous serez pris à la gorge à devoir improviser en donnant des coups avec l’énergie du désespoir et courant pour se planquer et en serrant les fesses pour espérer vous en sortir. Les sensations de panique et d’improvisation font donc partie intégrante du gameplay et de l’ambiance, d’une certaine façon… d’autant que l’intelligence artificielle des adversaires est de bonne qualité et ne nous laisse pas de répit.

En vous battant de toutes vos forces vous pourrez réchapper à quelques infectés au premier stade... mais ceux du second stade vous tueront instantannément

En vous battant de toutes vos forces vous pourrez réchapper à quelques infectés au premier stade… mais ceux du second stade vous tueront instantannément

La cerise sur le gâteau pour sublimer cette sensation de survie viendra tout simplement de la force et de l’intensité de chaque action. En effet, si Joel n’est pas forcément un excellent tireur, il se bat avant tout avec une volonté et la force du désespoir. Et magnifiquement mis en valeur, chaque coup de tuyau asséné, chaque tête adverse projetée contre le mur est un choc ! Un vrai choc ! On se surprend plus d’une fois, la mâchoire crispée dans un cri silencieux, alors qu’on vient d’éclater la gueule d’un pauvre type qui voulait nous tuer. La violence est plus que palpable et on a réellement l’impression que chaque face à face pourrait être le dernier. Et là, en gamer blasé que nous sommes, on se dit « bah, si on meurt, tant pis, on recommence, y’a des checkpoints toutes les 5 minutes… » C’est vrai, même les échecs répétés ne sont jamais frustrants car la réapparition est rapide et les sauvegardes nombreuses, mais la mort en elle-même du héros vous tétanise tellement que vous ferez tout pour l’éviter. Elle n’est pourtant pas très gore, mais brève, incisive, viscérale et vous laissant à peine une seconde après la morsure létale face à un écran noir et à un silence vous laissant entendre votre propre respiration haletante.

Ellie est loin d'être un poids pour vous, elle se battra à vos côtés et vous sauvera souvent les fesses !

Ellie est loin d’être un poids pour vous, elle se battra à vos côtés et vous sauvera souvent les fesses !

Une sensation très proche du réveil après un cauchemar affreux, au beau milieu de la nuit… une sensation qu’on ne veut pas revivre et qui va nous pousser à nous dépasser et à nous battre avec hargne pour ne plus assister à cette mort. De loin, le game over le plus immersif que j’ai jamais vu dans un jeu. Encore un point de plus dans la perfection de ce jeu.

Le seul point frustrant sur les 17h qu’il m’a fallu pour finir le jeu est venu d’un bug vraiment pourri, il faut bien le dire, sur l’auto-sauvegarde. Cette dernière (si le bug se produit) empêche la sauvegarde manuelle… et quand on s’en aperçoit après 2h30 de jeu et qu’il faut recommencer tout ça, ça peut être très énervant tout de même. Mais on est en droit de penser que ce problème va vite être résolu par un patch. En attendant, sauvegardez souvent manuellement et si vous avez le bug, soyez rassuré, il n’arrive apparemment au maximum qu’une seule fois dans le jeu. Vous savez donc quoi faire.

En multi comme en solo, il vaut mieux resté caché et attaquer rapidement  sans laisser de chance à l'adversaire

En multi comme en solo, il vaut mieux resté caché et attaquer rapidement sans laisser de chance à l’adversaire

Un multi en cadeau ?
Avec un tel background et gameplay, on ne s’attendait pas forcément à un mode multijoueur en ligne, et en plus, c’est plutôt réussi, même si trop pauvre en contenu.

Deux modes de jeu en petit comité, 4 contre 4, incarnant chacun une faction de rebelles. Le premier nous met sur une map avec un équipement personnalisé, mais réduit à une ou deux arme à feu. Les cocktails Molotov, mines de proximité, armes contondantes et autres trousses de soins seront à crafter grâce aux ressources disséminées un peu partout sur la carte. Une excellente idée qui fait commencer tout le monde sur un pied d’égalité et de simplicité et oblige à traquer à la fois les adversaires et gérer son sac à dos en temps réel, en croisant les doigts pour trouver du stuff sympa. On se retrouve donc très souvent en face à face avec son adversaire avec seulement 3 ou 4 balles dans son chargeur… autant dire que le bourrinage n’est pas de mise et que le multi respecte le rythme et l’ambiance du solo, à savoir de l’infiltration prudente et du stress face à chaque adversaire.

Vous paniquerez plus d'une fois dans ce genre de situation... "Qu'est-ce que j'fais ? Qu'est-ce que j'fais ?!"

Vous paniquerez plus d’une fois dans ce genre de situation… « Qu’est-ce que j’fais ? Qu’est-ce que j’fais ?! »

Le second mode de jeu est exactement le même que le premier mais sans réapparition automatique à chaque mort. Éliminer l’autre équipe nous fait gagner une manche et 4 manches nous font gagner la partie. Ce mode est clairement le plus immersif car il permet d’éviter les trolls qui foncent dans le tas malgré tout en se fichant de mourir, car ici, ils ne réapparaîtront pas.

Il manque donc quelques autres modes qui varieraient les plaisirs pour obtenir un contenu digne de ce nom, mais il est bon de souligner une autre innovation bien pensée : la campagne.En effet, plutôt que le traditionnel level-up à coup de XP et les tours de prestiges interminables pour augmenter artificiellement la durée de vie, on joue ici au multi en lançant une session de 12 semaines. Chaque jour correspondant à une partie, il faudra environ 25h pour finir la session. Et à la place du level up, les parties nous font gagner des vivres pour nourrir et agrandir notre faction de rebelles. Mais plus elle grandit, et plus elle aura besoin de vivres, nous entraînant dans un cercle vicieux motivant et original.

Entre paysages glauques et bucoliques, le voyage réserve des sacrées émotions...

Entre paysages glauques et bucoliques, le voyage réserve des sacrées émotions…

De plus, on récolte pendant les parties des items qui nous permettent durant le match d’acheter des munitions, des armes spéciales ou des armures, mais l’on peut aussi les mettre de côté précieusement pour les échanger en fin de partie contre un supplément de nourriture. Encore des choix à faire dans le feu de l’action, bien vu ! Et enfin, des missions spéciales à chaque fin de semaine vont justifier de petits défis à réussir pour obtenir une récompense spéciale ou même éviter des morts dans votre faction.

Je regrette seulement que la communauté que l’on fait grandir ne soit incarnée que par quelques chiffres dans un menu. Si les développeurs avaient réussi à en plus créer un esprit de communauté palpable similaire au mode solo, motivant chacun de nos affrontements, ça aurait pu être franchement excellent ! Cela reste un bonus très sympathique et tentant de réelles nouveautés en terme de multijoueur.

 the last of us

Vous l’aurez compris, The last of us est clairement un des plus grands jeux de la PS3. Un incontournable à faire absolument pour apprécier le travail de développeurs qui ont une fois encore fourni aux joueurs une production frôlant la perfection sur tous les plans, améliorant un genre de jeu jusqu’à l’exceptionnel, et procurant des émotions incroyables tout au long d’une histoire sans concession, qui va au bout de ses thématiques, sans raccourci ou morale facile. Une aventure dont on ne sort pas indemne et qui laisse résonner dans notre tête une mélodie de guitare emprunte de nostalgie et de passion. Celle d’avoir assisté à un grand moment du jeu vidéo.

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2 Commentaires

Classé dans Article par Edward, Jeu Vidéo

2 réponses à “[Jeu] The last of us

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