[Serie] Doctor Who

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« Dr Who ». Le simple nom évoque un monument, cette série anglaise qui a commencé en 1963, cet univers qui a l’air énorme, dense ! Je n’osais pas commencer à regarder Dr Who parce que c’était trop intimidant, trop gros (et aussi peur de ne pas aimer). Et puis j’ai lu cette introduction à Dr Who par Neil Gaiman :

There’s a big blue box.  It’s bigger on the inside than the outside. It can go anywhere in space and time, sometimes where it is supposed to go.  Something will go wrong, and there’s some bloke called The Doctor who’ll make it all right because he’s awesome.  Now sit down, shut up and watch Blink.

Il faut pour commencer resituer les choses : Dr Who commence certes en 1963, mais en vérité la série s’est arrêtée en 1989 avant de reprendre en 2005 dans une sorte de « reboot » même si le terme est inadéquat puisque cette 2eme série est la suite directe de la 1ere. Mais c’est là que l’on comprend qu’en réalité, la plupart des gens qui regardent Dr Who ont commencé avec la 1ere des 7 saisons débutées en 2005, ce qui soudainement est beaucoup moins Dantesque à rattraper. La nouvelle série est faite pour être comprise par les nouveaux arrivants mais également satisfaire les vieux fans via de nombreux rappels et références à la 1ere série. En tant que nouvel arrivant, je sens le background et cela ne me rend que d’autant plus curieuse de la vieille série, même si je me doute bien qu’elle doit avoir une ambiance différente (Même si certains m’ont soutenu qu’elle avait bien vieilli, à tester donc à l’occasion).

Si j’avais du mal à me mettre à Dr Who, c’était aussi parce que le concept même me laissait pour le moins perplexe : Un personnage surpuissant, équipé d’une machine qui peut aller dans le temps et l’espace, accompagné d’humains qui lui servent de faire valoir ? Voila comment je percevais le personnage et la série : Trop puissant, trop énorme, je ne voyais pas quel genre d’histoire il pouvait se passer, et j’avais du mal à cerner le concept même du Dr. J’ai désormais regardé les 4 premières saisons ainsi que les « épisodes spéciaux » et je connais les docteur 9 et 10 et les ait tout 2 adorés et rencontre tout juste le 11eme. Je peux désormais parler de Dr Who.

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Le 10eme docteur et les différents compagnons avec lesquels il a voyagé. Personnage de Jack Harkness (en bas à droite) a gagné sa propre série, un spin off de Doctor Who appelé Torchwood.

S’il s’en trouve pour lire ces lignes et se trouver dans le même état d’esprit qui était le mien à l’époque, voilà ce que je peux expliquer désormais :

  • Le Tardis peut aller partout dans le temps et dans l’espace mais avec des limites : Le Dr ne doit pas se retrouver 2 fois dans le même « tronçon » temporel. Comme toutes les histoires de voyage dans le temps, ça ne tiens pas totalement debout, mais la perception que j’en ait est que le Dr, en tant que time lord, à un ressentit de l’espace qui fait qu’il sait ce qu’il peut modifier sans créer de bouleversement et ce qu’il ne doit absolument pas modifier. Il possède une vision du temps et de l’espace qui dépasse l’entendement humain. En somme le Tardis n’est pas invincible : Une fois placés dans une situation les personnages sont obligés de s’en dépêtrer.
  • Les compagnons du Dr ne sont pas tant des faire valoir que des personnages auxquelles on peut s’identifier en tant que spectateur. De surcroît, les personnages secondaires forts abondent dans la série et au final même si le Dr reste un être d’exception, la cohabitation est vraiment harmonieuse. Le Docteur aime les hommes et pousse chacun à se dépasser, ce qui est assez génial. Les vrais héros au final, ce sont les humains et non pas le docteur. Il est l’étincelle qui nous pousse à nous dépasser.

Autre chose qui me perturbait pas mal, la notion des docteurs numérotés : Je sais désormais que le Docteur est «immortel », à ceci prêt que lorsqu’il « meurt » il se régénère en une personne différente : Excellent moyen de faire défiler plusieurs comédiens au rôle de Docteur et ainsi donner un nouveau groove à la série qui gravite principalement autour du personnage du Docteur. Chaque acteur va ainsi donner son propre feeling à la série et devenir un personnage iconique. Au moment ou j’écris ces lignes, la fin de l’ère du 11eme docteur est annoncé et tous les fans attendent avec angoisse de connaître le nom de l’acteur qui jouera le nouveau docteur.

Décrire la série Dr Who en peu de mots est un exercice on ne peut plus difficile car la série est variée et fantasque. Néanmoins, je pourrais résumer Dr Who en citant 2 points :

  • Un mélange perpétuel de fantastique et de science habilement dosé (comme mentionné dans la vidéo « Dr Who expliqué à ta mère »)
  • Un coté « conte de fée » très présent à chaque épisode qui donne ce coté magique à la série.

Initialement Dr Who était une série à vocation éducative sur la physique et l’histoire, et même si cet aspect à été largement amoindrie au profit de l’aspect fantastique de la série, il en reste des traces assez importantes que j’apprécie beaucoup. Cette manière de nous apprendre des choses l’air de ne pas y toucher, comme cet épisode ou le Dr se retrouve dans un vaisseau en gravitation autour d’un trou noir et nous explique en quelques mots ce dont il s’agit et pourquoi c’est impossible, ou encore cet épisode ou ils voyagent à l’époque de Shakespeare et ou l’on apprend l’existence d’une pièce qui n’a jamais été jouée pour d’obscures raisons… Des petites miettes de culture que j’apprécie à grappiller au passage.

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De part sa longévité et ses continuels « reboots » à chaque nouvel acteur qui incarne le docteur et lui donne donc une nouvelle vie, j’ai envie de comparer Doctor Who aux comics, avec leurs reboots et leurs ennemis récurrents. Dans Docteur Who, vous avez plusieurs ennemis récurrents qui nous viennent du fond des ages des vieilles séries et ont de ce fait des designs totalement dépassés à la limite du ridicule… Mais on s’y fait, parce que le kitch, c’est un art de vivre, et parce que les scénaristes de Dr who sont quand même drôlement bons et vous ferons vous émouvoir devant une boite de conserve ou un poulpe. Ou les 2 à la fois. Parmi ces ennemis récurrents, citons en 1er les Daleks (tellement sassy ♥) qui avec leur petite voix stridente hystérique et leur manière de remuer m’ont rendue fan d’eux, et viennent ensuite les terribles Cybermens, hommes métal sans émotions, les anges, créatures qui se figent en pierre quand on les regarde… Et tant d’autres, mais je vous ait surtout cité ici les principaux qui heureusement ne reviennent pas à chaque épisode, mais une ou deux fois par saison (même si on les avait tous tués la dernière fois évidemment ;b)

Au début du visionnage, j’ai été assez peu investie émotionnellement. Je regardais ça comme une série sympa et fantastique qui me donne des surprises à chaque épisode puisque la série peut se permettre de couvrir un champ lexical extrêmement vaste, même si j’ai au final une préférence pour tout ce qui se passe dans l’espace / avec des extra terrestres et compagnie, et ce même si un certain kitch totalement assumé teinte la quasi totalité des créatures que l’on peut croiser.

C’est vers le 6eme épisode de la saison 1 que les émotions ont commencés à faire surface pour moi, car après 5 épisodes d’un Dr qui ne s’affole jamais et souris toujours comme un gamin inconscient du danger, le voir en colère, c’est un peu la douche froide, et ça fonctionne super bien. On considère soudainement le personnage différemment : On comprend qu’il sourit parce que c’est plus facile que de montrer ce qu’il ressent vraiment au fond de lui. Sa bonne humeur n’est pas factice, mais quelque peu forcée. Le docteur est un personnage jovial, magique, mais avec aussi une facette sombre et torturée qui lui donne de l’épaisseur et le rend dans certaines scènes carrément flippant. Chaque acteur va interpréter ce mélange de légèreté et de partie sombre à sa façon, et on a bien vitre « notre » docteur préféré. J’ai commencé avec Nine et je l’ai vraiment adoré et j’ai eut du mal à m’en séparer, mais je dois avouer que David Tennant est justement flamboyant dans son jeu du docteur et l’incarne totalement. Au moment ou j’écris ces lignes j’ai découvert Eleven depuis 6 épisodes et si je l’apprécie beaucoup, je doute qu’il remplace Ten en tant que number one dans mon cœur.

Dr Who est donc finalement lourd en émotions pour moi et il m’est arrivé à plusieurs reprises de verser ma petite larme, dans des moments assez connus pour justement. Le docteur voyage, rencontre des compagnons et s’en sépare, et chaque séparation n’est évidemment pas des plus heureuse.

Dr who à une narration qui se concentre sur l’histoire, mais en même temps les personnages sont construits, étoffés, et on les sent évoluer et vivre même lorsqu’ils ne sont pas dans le champs de la camera, comme si toutes les aventures que les personnages vivent ne nous étaient pas contées. C’est à la fois frustrant et agréable : Je suis très « développement des personnages » et j’aurais apprécié d’en voir plus à de nombreuses reprises, mais comme en même temps les personnages sont cohérents, les trous se remplissent d’eux même.

Accessoirement, chaque épisode de Dr Who passe sans soucis le test de Bechdel, test rapide en 3 questions qui donne une indicateur du sexisme dans les films, séries etc :
  1. Y a-t-il au moins deux personnages féminins portant des noms ?
  2. Ces deux femmes se parlent-elles ?
  3. Leur conversation porte-t-elle sur un sujet autre qu’un personnage masculin ?

3 questions auxquels on répond forcement “oui » pour les hommes mais oui, quand on prend le temps d’y réfléchir, est rarement le cas pour les personnages féminins. Sauf dans Doctor Who ou les personnages féminins sont tous des personnages avant d’être “des femmes » et c’est terriblement appréciable, et cela vaut aussi pour toutes les minorités culturelles. Doctor Who est la série la plus ouverte et la sympathique qu’il m’ait jamais été donné de voir. Vous pourrez ainsi croiser un couple de vieilles femmes mariées dans un épisode, et ne parlons pas de Jack qui est un personnage totalement pansexuel qui se fiche de votre sexe et de votre planète d’origine. Les origines des personnages sont variées également, les couples mixtes sont légions, bref, à ce niveau la Dr Who est une petite pépite.

(Il paraît cependant que cela change dans les dernières saisons, ne les ayants pas encore vu, je ne peux pas dire.)

Pour apprécier Doctor Who, il faut laisser une part de pragmatisme derrière soit, ne pas chercher la cohérence dans les boucles temporelles et se laisser convaincre par le « ta gueule c’est magique ». Chaque épisode est un conte de fée, avec son personnage récurrent, fort et courageux que l’on a envie de suivre sans hésiter, et ce compagnon auquel on s’attache et s’identifie en même temps.

Ce qui est intéressant également, c’est cette dualité que le personnage du Docteur véhicule, il est en effet tout à la fois fascinant, envoûtant, mais aussi terrifiant, et cela selon le prisme selon lequel on le regarde, de la même manière qu’un personne de conte de fée sera perçu comme magique et envoûtant par un enfant et simplement terrifiant par un adulte. Le Docteur est un être extrêmement agé qui a vu et vécu beaucoup de choses, mais aussi détruit beaucoup de choses, et s’il déteste les Daleks, la réciproque est aussi vrai, tout comme pour de nombreux peuple extra terrestre pour qui l’évocation du Docteur équivaut à l’évocation du croque mitaine.

Cette dualité du personnage est très bien soulignée dans l’épisode spécial noël de la saison 2, ou le docteur croise la route de Donna, une femme adulte qui, si elle est charmée par le docteur, perçoit également son coté froid et cruel et lui dit en face alors qu’il l’invite à voyager avec elle « Non. Tu me fait peur ». Rose n’à jamais eut peur du docteur, elle a toujours eut pour lui cette fascination et cette idolation d’enfant confiant. Le docteur ne se dépareille pas de son sourire face à Donna. Il comprend, et ce n’est certainement pas la 1ere fois qu’on le lui fait remarquer…

Chaque compagnon aura un regard différent sur le docteur créant à chaque fois des dynamiques différentes toutes aussi intéressantes les unes que les autres. Et malgré son coté iconique, le Docteur est un personnage qui évolue sans cesse. Il est d’ailleurs dit que chaque nouvelle régénération est construite autour du thème de ce qui a détruit sa précédente incarnation…

Il y a énormément de choses à dire sur Dr Who et je ne sais pas si j’aurais réussi à vous éclairer sur ce show ou à vous donner envie de le regarder. Mais je répéterais ce que je vous ait dit au début : Ne vous laissez pas impressionner par le long bagage historique de cette série et soyez open pour quelques épisodes. Vous aurez l’agréable surprise de vous voir embarqué dans les folles aventures du docteur et de vous surprendre à espérer un jour entendre le bruit du Tardis au coin d’une rue.

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He grab my hand and whisper « Run ! »

Pour finir, un mot sur l’édition du packaging DVD, chose que je ne fais habituellement pas mais qui la mérite d’être souligné : J’ai hésité entre acheter les dvds français et les dvds anglais, préférant les sous titres anglais pour m’exercer à la langue. J’ai alors appris des choses assez surprenantes sur l’édition française de Dr Who :

  • Le format des vidéos n’est pas le bon : Alors que la série à été tournée en 16/9, les Dvds proposent une image en 4/3 qui rogne allègrement sur les images de part et d’autre, proposant des plans tronqués et autres joyeusetés
  • L’édition française se fiche totalement de la gueule des gens en mettant les épisodes dit « spéciaux » à part, dans un autre coffret à acheter. Hors, les épisodes ont tout de même une certaine continuité : L’épisode spécial « the christmas invasion » est tout de même le 1er épisode comportant le 10eme Docteur juste après sa transformation, c’est donc une épisode important dans sa relation avec Rose, il me semble indispensable à voir pour commencer la 2eme saison. Et bien non, les box françaises vous font commencer le visionnage directement avec l’épisode « New Earth »
  • Évidemment, aucun bonus.

Je n’ai pas regardé de Dvd de l’édition française par moi même, mais de ce que je lis même la qualité de l’image est mauvaise. En bref, un vrai massacre.

Et à coté vous avez les coffrets anglais qui sont déjà beau en eux même (la boite du 1er a l’allure du Tardis <3), le menu de navigation imite également le copckit du Tardis et plusieurs bonus sont proposés. En bref, si lire les sous titres en anglais ne vous dérange pas, je vous conseille vivement l’édition anglaise.

Ed okL’avis de Ed : Une petite intervention pour confirmer  que l’acceptation du « ta gueule, c’est magique » est vraiment indispensable… mais vraiment. Car quand je lis sur le net des commentaires cherchant à justifier telle ou telle invraisemblance de la série et  à y trouver une logique, je dis non. Dr Who n’est pas logique et vraisemblable (il passe son temps à sauver des peuples entiers et tout à coup, un gars en particulier, stop, holà, ça va changer l’avenir ! Et cette histoire de ne pas se trouver deux fois au même endroit est bien souvent « oubliée » >_> »), mais c’est ça qui fait tout son charme. Donc si ça choque un peu au début, gardez en tête l’esprit « conte de fées » comme dit Plumy. On s’y fait vite alors soyez patients quelques épisodes et vous vous ferez embarquer.

Et je voulais aussi dire un mot sur Nine, joué par Christopher Eccleston qui m’a globalement déçu dans ce rôle. Bon, c’est pas catastrophique et ça reste du ressenti personnel, évidemment, mais tout le long de la saison, j’ai trouvé qu’il « jouait » le rôle du Docteur. Et puis Ten est arrivé et  lui, il « était » le Docteur. Je ne sais pas si vous voyez la nuance, mais pour moi en terme d’implication de spectateur, ça a tout changé. David Tennant est parfaitement juste dans son jeu d’acteur sur TOUS les tableaux ! Il n’est qu’une boule d’émotions à nous transmettre et on ne peut que s’emballer face à lui et le suivre sans hésiter où qu’il aille !

Et enfin, puisque Plumy a abordé l’édition calamiteuse des DVD français (et je suis bien d’accord), je soulignerai quand même l’absence de sous-titres français dans l’édition anglaise, ce qui fait un peu tâche à mon goût. Que les doublages français ne soient pas disponibles, admettons (et encore, on est pays limitrophes, ils pourraient y penser, je trouve), mais à mon humble avis, une édition DVD européenne correcte devrait au moins comporter les sous-titres les plus courants comme anglais, allemand, espagnol et évidemment Français. Mais cette édition reste très largement préférable à la française, pour le coup.

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5 Commentaires

Classé dans Article par Plumy, Série

5 réponses à “[Serie] Doctor Who

  1. Très bon article, tout ça me donne envie de revoir toute la série.. ahaha XD. Pour répondre à ta question, tu vends beaucoup mieux la série que je ne pourrais le faire parce que je sais que perso, j’y suis trop attachée et je suis bien trop émotionnelle par rapport au docteur (c’en est ridicule).

    Pour la suite de la série dont certains disent qu’elle est moins « multiculturelle » et brasse large. C’est pas vraiment ça mais plutôt ….comment dire, une écriture du docteur dans la saison 7 dans laquelle je n’ai pas retrouvé MON 11. Dès fois, je me disais « NON, C’EST TOO MUCH, LE DOCTEUR N’AGIRAIT PAS COMME CA ». et c’est extrêmement frustrant parce que c’est le docteur et c’est vraiment ZE perso dont on attend beaucoup niveau réaction. Mais après, ça reste une des séries les plus tolérantes avec à venir une musulman intelligente et qui n’est pas un stéréotype dont la religion est le seul intérêt, des couples lesbiens que les persos trouvent tout à fait normaux, pleins d’Extraterrestre, des gens beaux, des gens moches, etc.Donc à ce niveau là, no soucy. Simplement, c’est peut-être un essoufflage de Moffat (que j’aime bien perso de base) qui en fait peut-être un peu trop.

    Autrement, Sarah-Jane Smith a aussi eu un spin off où le docteur apparaît d’ailleurs de temps à autre. Elle est le personnage principal accompagné de son fils et de sa bande de copain qu’on voit dans le dernier épisode de la saison 4. =)

    Pour répondre à Ed, par rapport à Eccleston et David, j’avoue qu’il m’a fallu deux visions pour accrocher à 9. Peut-être parce que David a toujours rêvé d’être le docteur, il a commencé à faire de la comédie à cause de la série et a toujours été bercé par ce monument…du coup, la tenue lui allait comme un gant? Peut-être que c’est pour ça ^^.
    et pour les éditions, c’est vraiment du foutage de gueule, j’ai « et » l’anglais « et » la française et il n’y a rien à voir. Par contre, c’est pas étonnant qu’il n’y ait pas de srt Fr dans la version anglaise. C’est le cas dans tous les dvds Anglais et c’est même déjà bien qu’il y ait des srt tout court. On a beau être européenns, je crois que les produits culturels, on a tendance à les garder un peu trop pour nous /= (et la popularité internationale de Doctor Who qui est un produit trèèèèès anglais est plutôt récente.)

    • ben c’est justement ce que je dénonce… parce que dans les DVD français, en général, on trouve les st classiques comme anglais, allemand, espagnol, et souvent beaucoup beaucoup plus. Du coup, je trouve que ne rester que sur sa langue d’origine pour des st, c’est dommage. Ce n’est pourtant pas un investissement énorme pour l’éditeur…

    • L’attachement émotionnel n’est jamais ridicule shini, JAMAIS èAé
      *Muffling Carry on my wayward son in the background*

  2. guntaabee

    J’aimais bien 9… Peut-être parce que j’ai vu les épisodes (et pas tous) un peu dans le désordre et que j’ai rencontré les docteurs dans un ordre pas très logique… un docteur un peu plus « posé » (si on peut dire), ça m’avait plu et j’avais globalement bien aimé les épisodes de cette saison.

    Très bon post. Si je n’avais déjà pas jeté un coup d’œil à la série, je me serais probablement laissée convaincre.
    (et aussi, parfois je me dis qu’il faudrait que je revisionne le truc en entier et dans l’ordre car j’ai parfois l’impression d’être passée à côté de quelque chose…)

    • Ton commentaire me fait super plaisir, merci ! >w< Si je peux inciter une ou 2 personnes à tenter Doctor Who, je serais contente *w*
      Mais oui il y a une trame narrative globale assez importante donc en voyant les épisodes dans les désordre tu a forcement raté des évolutions des persos ainsi que des scénarios globaux X3;;

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