Archives de Tag: Action

[Jeu] Uncharted 4

uncharted-41icone Woooh !!Après une trilogie mémorable et croulant sous les louanges (hormis par les détracteurs des jeux scriptés), Uncharted aurait pu inquiéter en faisant un retour lointain. Mais impossible de n’y voir qu’une raison commerciale quand on connait un peu les gars de Naughty Dog, et la confiance s’est vite installée. La confiance et naturellement un engouement très important à sa sortie. Il est donc forcément un peu décevant de constater que le jeu a clairement raté certaines choses. Mais il est tout aussi agréable de constater qu’il est à nouveau un vrai petit bijou et une fin parfaite à la licence.

Plusieurs années après les événements d’Uncharted 3, Nathan tente au jour le jour de s’habituer à une vie rangée, aux côtés de sa femme Elena. Mais englué dans ses souvenirs nostalgiques d’aventure et d’adrénaline, il se laissera vite tenter par l’action, motivé par l’envie d’aider son frère revenu d’entre les morts. L’aider à retrouver le plus grand trésor de pirates, celui d’Henry Avery. Lire la suite

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[Jeu] Hotline Miami 2 : Wrong Number

1418921309-hotline-miami-2-key-articone MouuaisJe suis bien embêté avec ce jeu. Le premier était très amateur avec les défauts inhérents à un premier jeu, mais surprenait et procurait du fun et une sensation de cynisme absolu et dépaysant. Ce nouvel opus essaie de mettre la barre encore plus haut, mais rate beaucoup de ce qu’il entreprend.

Sur la forme, le jeu est identique. Graphismes simples et un peu moches mais qui curieusement lui donne un style. Avec en plus des effets de vieilles vidéos VHS parfaites pour l’ambiance des années 90. L’ambiance musicale psychédélique et planante est une fois encore de très bonne facture. Et évidemment du gore débridé sans aucune retenue. Mais en plus, les créateurs se lancent dans un scénario à personnages multiples, et à la timeline entrecroisée, façon pulp fiction. Une narration intéressante et audacieuse, mais clairement décousue.

L'homme à tête de coq est de retour avec ses dialogues chelous laissant à penser qu'il en trop pris, gros !

L’homme à tête de coq est de retour avec ses dialogues chelous laissant à penser qu’il en trop pris, gros !

La faute à une mauvaise gestion de points repères pour le joueur qui doit se baser sur les dates de début de chapitres pour tout remettre dans l’ordre dans son esprit, alors que ce serait le travail de la narration et des dialogues, normalement. Et pour ce qui est du contenu, c’est là encore maladroit. Les thèmes sont intéressants : les effets de la guerre sur les anciens soldats, la drogue, l’anarchie et la folie humaine en elle-même. Mais à force de multiplier les pistes de lecture, et de n’en concrétiser aucune, on reste surtout avec la sensation que les scénaristes n’ont pas voulu faire de choix. Les personnages n’ont pas de développement ni de conclusion intéressante. Une fin ouverte nous laissant libre choix de la réalité, certes, mais permettant surtout d’essayer de masquer les incohérences et autres facilités narratives. Lire la suite

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[Film] Mad Max Fury Road

mad_max_furyroadicone Woooh !!Max, personnage solitaire au passé trouble vit sur une terre ravagée par les guerres thermonucléaires. La nature a quasiment disparu, l’eau se fait rare, et plus encore, le pétrole est devenu l’or noir permettant de se déplacer sur les terres ensablées. Mais lorsque Max se fait capturer par des pillards pour être utilisé comme source de transfusion dans leur communauté, son chemin va croiser celui de l’Imperator Furiosa, qui tente de s’échapper des lieux en emportant le bien le plus précieux du chef de la bande, le terrible Immortal Joe. Démarre alors une course-poursuite de longue haleine pour la liberté.

l'esthétique des véhicules est toujours aussi rock n'roll et attirante...

l’esthétique des véhicules est toujours aussi rock n’roll et attirante…

Voitures, camions, personnages tarés au look post-apo, baston, explosions… voilà ce qui représente la licence Mad Max, et ce qu’on pouvait en attendre, ni plus, ni moins. Et on peut dire que de ce côté-là, c’est réussi. Les images sont superbes, sublimés par un traitement de couleurs assez engagé, qui peut surprendre, mais qui donne une vraie personnalité au visuel. Les musiques collent parfaitement à l’action et font hurler les guitares électriques quand il faut. Je mettrais juste un petit bémol sur la mise en scène qui m’a parfois un peu déplu, à cause d’un trop grand abus de mouvements de caméras et de vitesse accélérée. Cela apporte un côté psychédélique qui correspond certes souvent à l’ambiance, mais qui s’avère vite assez éprouvant pour les yeux. Quelques scènes plus posées, et des travellings auraient été bénéfiques à l’ensemble du film, je pense. Lire la suite

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[Jeu] Wolfenstein : The New Order

icone yeaahQuaWolfenstein-The-New-Order-Jaquette-PS4nd on est gamer, on a des dizaines d’occasions d’être déçu quand on découvre un jeu. On a quasiment que ça, en fait, quand on y pense. Les trailers et autres extraits de gameplay dévoilés par les commerciaux plusieurs mois avant la sortie d’un jeu jouent tellement la surenchère qu’ils n’hésitent pas à promettre largement plus que ce qu’il en sera. Si bien que même les jeux qui s’avèrent très bon entrainent quelques déceptions (parfois majeures, n’est-ce pas Far Cry 4 et Watch dogs ?). C’est parfois un peu décourageant, mais c’est devenu routinier, on finit par modérer nos attentes, même si les images paraissent extraordinaires. On y croit plus trop, en fait, on devient sceptique…

le monde dominé par les Nazis a une esthétique froide mais efficace...

le monde dominé par les Nazis a une esthétique froide mais efficace…

Et puis, il y a un type de jeu qui de temps en temps bouscule cette lassitude. C’est le jeu dont on n’attendait rien et qui ne cesse de surprendre. C’est Wolfenstein New Order, dont on n’espérait qu’un shooter gentiment bourrin et un peu creux, basant sa réussite commerciale sur son seul nom et qui disparaitrait un mois plus tard dans l’oubli. Que nenni ! New Order n’avait rien promis, il nous a tout offert !

William Blaskowitz est un soldat luttant durant la seconde guerre mondiale contre l’oppression nazie. Au cours d’un assaut décisif contre le Boucher, un chef nazi expérimentant sur les prisonniers de guerre façon Mengele, l’un de ses coéquipiers est torturé et tué devant ses yeux et Blasko ne survit que d’un fil, plongeant dans un coma de 15 ans. Lire la suite

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[Film] The Avengers : L’ère d’Ultron

10869325_591589580977275_2778898650041679518_oicone yeaahLes Avengers se sont réunis pour reprendre le sceptre abandonné par Loki et récupéré par les dernières factions d’Hydra. Mais une fois entre leurs mains, Tony Stark, un peu trop curieux et ambitieux, tentera de profiter de son énergie pour mener à bien un projet de longue date : Ultron. Une intelligence artificielle révolutionnaire qui pourra veiller sur la Terre de façon autonome et les protéger tous. Evidemment, l’IA préfère une voie plus dangereuse et se retourne contre ses créateurs en construisant sa propre armée de robots.

The Avengers premier du nom était bien et a agréablement surpris. The Avengers 2 est bien. Mais côté surprise, on est totalement dans la zone de confort des films Marvel. Un bien ou un mal, je ne sais pas trop. Car au final, les seules tentatives pour donner un fond plus fouillé que d’habitude s’avèrent très maladroites.

Les Avengers savent désormais très bien travailler en équipe, et ça dépote sévère !

Les Avengers savent désormais très bien travailler en équipe, et ça dépote sévère !

La mégalomanie et le cynisme de Stark qui sont à l’origine du conflit sont au final assez survolés et surtout pas conclus, les motivations d’Ultron sont vagues et mal traitées, le potentiel de relation entre Banner et Natasha essaye bien de multiplier les moments intimes, mais ne fait jamais avancer grand-chose d’intéressant, ou encore les flashbacks pas très intéressants rêvés de chaque personnage manipulé par la Sorcière Rouge. Quant au background de Barton, il s’épaissit avec surprise, mais bof, c’est Barton, quoi, on s’en fiche un peu… Le scénario, quand à lui, est dans sa globalité très prévisible et assez rocambolesque (mention spéciale à la menace finale de destruction de la planète qui est abracadabrante au possible), mais ça, à la limite, c’est pas bien gênant. Ce n’est pas ce qu’on attend spécialement d’un film Marvel. Lire la suite

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[Jeu] Transistor

cover_largeicone Woooh !!Nolife m’a encore convaincu de faire un jeu que je n’aurais pas approché naturellement. Un jeu de style RPG, vu de haut en 3D isométrique, mélangeant aventure textuelle et combats stratégiques à planifier… tout ce que je trouve plutôt chiant en général. Comme quoi, il y a des exceptions à tout.

Le jeu commence au contrôle d’une jeune femme aux cheveux rouges prénommée à juste titre Red. Triste, abattue, elle retire une énorme épée au design étrange du corps d’un homme. Un homme auquel elle avait l’air de tenir énormément. Mais l’âme du défunt semble avoir été absorbée par cette mystérieuse épée baptisée Transistor, et il peut parler à travers elle. Red, de son côté, ne peut pourtant pas lui répondre. Chanteuse célèbre à la voix envoûtante, elle ne peut plus parler.
Des évènements étranges qui semblent envahir toute la ville, un mal mystérieux qui transforme les gens, les lieux en autre chose. Ce mal mystérieux est appelé le Process.

Des images superbes agrémentent les moments forts de l'histoire... comme Red face au corps de son défunt amant

Des images superbes agrémentent les moments forts de l’histoire… comme Red face au corps de son défunt amant

Et c’est en avançant et en collectant des infos à droite et à gauche que le background va commencer à se former peu à peu pour le joueur. Pas de monde ouvert à l’horizon, donc, c’est une progression linéaire indispensable qui nous est proposé pour distiller et parfaitement contrôler les informations dévoilant peu à peu l’intrigue et les enjeux de l’aventure. Enfin, dévoiler est un grand mot, car beaucoup de zones resteront sujettes à interprétation. On nous pose une ville mais on ne sait rien du monde au-delà. On nous pose des héros dont les motivations sont floues et le passé résumé en une ligne. On nous oppose à des protagonistes nommés la Camerata, une organisation dont on ne sait pas vraiment le rôle, mais qui semble être la source du Process. Et ce Process, mais qu’est-ce que c’est en fait ? Des gens qui disparaissent, une ville qui semble peu à peu se recouvrir de choses étranges, comme une mutation. Des créatures au design robotique ou magique à la fois qui veulent stopper votre avancée. Ce flou, c’est un peu déstabilisant et ça peut paraitre maladroit au début, mais on se rend vite compte que c’est une force du jeu. Lire la suite

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[BD] Be-Twin

Couv_227016icone Woooh !!Batsian est un jeune garçon qui n’a pas froid aux yeux et qui, pour retrouver la trace de son frère Amelly, va se jeter à corps perdu dans le monde de la mafia, quitte à y perdre des plumes.

Maïwenn est une auteure encore inconnue du monde des publications officielles, mais dont les productions amateures sur internet et dans les diverses conventions font parler d’elle depuis longtemps. Passionnée de nature, elle esquisse comme personne la faune et la flore, du réaliste à l’imaginaire, avec un talent incroyable. La seule faiblesse que semblait avoir cette jeune femme était l’anatomie humaine, dont elle semblait esquiver les difficultés en préférant les animaux. Mais c’était pour mieux nous foutre sur le cul, car depuis quelques années, elle a fait des bonds de géant dans la matière et maîtrise désormais parfaitement cet aspect là du dessin. C’est donc la BD d’une auteure aux défauts techniques quasi absents que l’on va parler.

Maïwenn, l'ours... ou l'elfe... l'elfe ursidé des bois, on va dire, est une grande auteure en devenir, en plus d'être une femme adorable.

Maïwenn, l’ours… ou l’elfe… l’elfe ursidé des bois, on va dire, est une grande auteure en devenir, en plus d’être une femme adorable.

Sauf que ça ne s’arrête pas là, car son imaginaire est également rempli d’univers passionnants encore trop peu exploités en termes de produits finis. C’est donc avec délectation que la trilogie Be-Twin est rangée sur mon étagère. Une histoire complète, rondement menée.

Dans ses personnages avant tout, qui sont extrêmement touchants et attachants. Rien que par leur regard de Bambi, on ne peut que craquer. Mais aussi par le souci du détail qui ancre en permanence les personnages dans leur réalité. Mais avec une touche bien à eux. Dans un monde de mafioso, on s’attend par exemple à des costumes sobres en pagaille, et pourtant, c’est un vrai défilé de mode auquel Maïwenn nous invite. Les gardes-robes des principaux protagonistes sont de vraies merveilles, et l’ensemble n’est pourtant jamais ridicule ou hors de propos. La mafia vue par Maiwenn est une mafia comme nulle part ailleurs.

Le tout contrebalancé par un grand souci du détail en termes d’armes qui rappelle que ce monde n’est pas imaginaire mais fonctionne avec les mêmes codes que notre réalité, et donc avec les mêmes enjeux et dangers. Lire la suite

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[Film] Ninja Turtles

MV5BNjUzODQ5MDY5NV5BMl5BanBnXkFtZTgwOTc1NzcyMjE@._V1_SX214_AL_icone Mouuais4 tortues d’enfer dans la viiiille ! Les 4 frangins élevés par le rat mutant Splinter tentent de déjouer les plans du méchant Shredder, à coup d’arts martiaux, de roulés-boulés et de cool attitude ! Un reboot moderne de cette franchise au look 80’s un peu ringard, mais qu’on aime avec nostalgie. Produit par Michael Bay, le résultat est évidemment explosif, et l’humour au rendez-vous, mais quand on gratte un peu la surface, pas mal de choses clochent…

On pourrait accumuler la liste de petits défauts en tout genre, et il y en a un paquet, mais ce serait tergiverser sur des choses pas bien gênantes dans un blockbuster. Je vais donc juste aborder trois points qui m’ont malheureusement un peu gâché le plaisir global : le scénario, le méchant Shredder, et l’orientation tout public. Les trois étant au final assez liés.

La rencontre entre April et les Tortues est faite sur un ton léger très drôle et rafraichissant.

La rencontre entre April et les Tortues est faite sur un ton léger très drôle et rafraichissant.

Ce genre de films n’a pas vraiment besoin d’un scénario audacieux, il faut bien l’avouer. On n’attend ni retournement, ni révélation dantesque quand on va voir un film d’action ou de super-héros, mais pour que l’ensemble fonctionne dans sa narration, il faut un minimum de structure et de bases concrètes. Dans Ninja Turtles, le choix est fait d’expédier toute la jeunesse des tortues dans un générique magnifique ceci dit au passage, et malgré un flashback par la suite, j’avoue que j’aurais aimé en voir plus de cette partie de leur vie. Mais c’est un regret d’autant plus important quand on voit que ça ne laisse la place pour aucun autre réel scénario. Ah si, l’origine des tortues liées à April est sympathique et fonctionne pas trop mal, mais la vie d’April avec sa rédactrice en chef ou son caméraman est inintéressante, et surtout le « plan » des méchants est totalement incompréhensible en terme de logique. Lire la suite

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[Jeu] Dead Space 3

dead-space3-logoicone MouuaisLe premier Deadspace a fait sensation par son retour aux sources du survival horror, et son ambiance flippante au possible. Deadspace 2 a remplacé la peur par l’action pour un résultat différend mais néanmoins magnifiquement maîtrisé. Deadspace 3 tente, lui, un mix des deux, une alternative pour réunir tous les gamers dans une même satisfaction. Pari impossible ? Difficile en tout cas…

Trop de qualités pour n’être qu’un jeu moyen, mais trop de défauts pour être un réel bon jeu, ce nouveau deadspace m’a fait passer un bon moment tout en me plongeant dans la perplexité sur plusieurs aspects.

Isaac se retrouve forcé de retourner au front, aux côtés d'un groupe voulant stopper les monolithes

Isaac se retrouve forcé de retourner au front, aux côtés d’un groupe voulant stopper les monolithes

A commencer par l’aspect survival horror attendu par les fans et les problèmes que cela engendre. Deadspace 2 était un excellent jeu qui a pourtant fait crier beaucoup de fans à l’époque car les gens attendaient naturellement le même rythme que le premier opus, la même parcimonie dans la gestion des munitions, la même angoisse à chaque couloir, en épiant les bruits stressants alentour. Et ce ne fut que peu le cas, puisque de nombreuses actions héroïques ponctuent l’aventure et en font un blockbuster épatant. Mais après tout qui a dit qu’une suite devait forcément rester dans le même genre que le précédent ? Une suite est par essence une continuité dans l’histoire, tout simplement. Alors si le cheminement de l’histoire prend de façon cohérente une voie la menant à des actions plus fortes et explosives, je ne vois pas le souci. La quadrilogie Alien au cinéma prouve à quel point une licence peut multiplier les ambiances et les points de vue tout en produisant à chaque fois des œuvres de qualité. Lire la suite

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[Jeu] Far Cry 3 Blood Dragon

far-cry-3-blood-dragon_1368617728icone yeaahAprès un Far Cry 3 excellent, Ubisoft n’a pas voulu jouer la carte de l’histoire anecdote ou du tronçon manquant et a opté pour un DLC original se passant 300 ans plus tard dans une île proche. Un futur post-apocalyptique où la folie des hommes a ravagé une partie de la planète… au bout d’une seule phrase du genre on se croit déjà dans un bon vieux classique des années 80, voire un nanard en puissance. Et c’est exactement ça !

On incarne Rex Power Colt, un cyborg de type IV chargé d’arrêter le général Sloan, son ancien mentor devenu fou et menaçant la Terre entière pour éradiquer les Communistes, en tentant de créer des armes chimiques à partir du sang des dragons. Mi-homme, mi-machine, 100% dangereux, Rex prend les armes et va défendre l’Amérique, et donc le monde !

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les méchants semblent tout droit sortis d'un clip des Daft Punk.

les méchants semblent tout droit sortis d’un clip des Daft Punk.

Un amour évident de notre génération
Je suis curieux de savoir ce que pensent les petits jeunes de 15 ans en jouant à ce DLC tant il repose avant tout sur des références de mon époque. En tout cas pour tout trentenaire qui se respecte, Blood Dragon est un petit délice de délire cinématographique. Les références sont poussées au point d’en être absurdes, mais comme c’est fait dans un humour évident, c’est juste excellent ! Et surtout, c’est fait avec beaucoup de respect. On parodie, on rit, mais on ne dénigre pas. Tout dans le jeu montre à quel point les concepteurs eux-même sont fan de cet univers décalé et bien souvent ridicule objectivement de nos jours. Lire la suite

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