Archives de Tag: Action/aventure

[Jeu] Batman Arkham Knight

jaquette-batman-arkham-knight-playstation-4-ps4-cover-avant-g-1393950009icone Woooh !!Impossible de ne pas spoiler le second volet de cette trilogie pour parler de Arkham Knight, donc si vous n’avez jamais fait Arkham Asylum et surtout Arkham City, ayez honte, déjà, et ensuite faites les sans plus tarder. Mais ne continuez cet article qu’en connaissance de cause.

Quelques mois après la mort du Joker, les super-vilains de Gotham City se sont réorganisés, et c’est l’épouvantail qui prend la tête de l’offensive générale. Menaçant la ville avec son nouveau gaz de terreur, tous les habitants évacuent les lieux et la ville n’est plus habitée que par la police et les brigands de tout ordre. Mais aussi par une milice privée et surarmée dirigée par un certain Chevalier d’Arkham, un homme mystérieux qui va tout faire pour abattre la chauve-souris. Batman répond à l’appel et va affronter tout ce beau monde.

Batou est de retour... et il est superbe...

Batou est de retour… et il est superbe…

Le scénario a été un peu critiqué à la sortie du jeu… moi, je l’ai trouvé excellent ! Pas parfait évidemment, toujours perfectible, mais que ce soit la narration ou les thématiques abordées, tout fonctionne à merveille et prend aux tripes. Les missions secondaires sont parfois un peu trop anecdotiques, j’avoue, notamment à cause du choix de quelques méchants pas très charismatiques comme Firefly ou Pygg. Ou encore des ressorts assez bateau comme pour la menace de l’homme mystère. Mais pour ce qui est de la trame principale qui va porter les vrais enjeux et motivations de notre héros, c’est travaillé et rondement mené. Les créateurs n’ont pas hésité à faire des choix forts quant à notre héros et son entourage (et envers les méchants secondaires), et la narration visuelle a trouvé son meilleur effet de la trilogie : Le Joker ! Ah oui, il est mort, c’est vrai… et pourtant il n’a jamais été aussi présent dans l’histoire. Lire la suite

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[Jeu] Grand Theft Auto 5

CoverArt-GTAVicone Woooh !!Comment faire un article qui ne fasse pas des kilomètres pour parler de GTA 5 ? Ça va être compliqué, mais je vais essayer d’être succinct : Ce jeu est un des plus grands jeux au monde !
Voilà… un peu moins succinct ? Bon, ok, on détaille…

Alors disons le tout de suite, même si j’ai toujours considéré Rockstar comme de très grands développeurs, je n’ai jamais été totalement conquis par un GTA, et je n’en ai même jamais fini jusque-là. J’ai beaucoup joué à GTA3, mais la ville tentaculaire et les missions de course poursuite ont eu raison de ma capacité à me repérer. J’avais l’impression d’être sans cesse perdu dans ces rues et j’ai fini par décrocher malgré les évidentes qualités. GTA 4, j’y ai joué une quinzaine d’heures et même constat. Le personnage principal était cependant très intéressant, mais les missions difficiles et énervantes au possible car sans checkpoint (obligé de se retaper des dizaines de minutes à chaque mort, parfois) m’ont fait arrêter rapidement.
Heureusement, il y a eu Red Dead Redemption… œuvre magistrale sur tous les points qui est largement dans mon top 5 des meilleurs jeux de tous les temps, et qui approfondissait les mécaniques et la narration de ce style de jeu à un niveau inégalé.

Michael, Franklin et Trevor, trois styles très différents, mais embarqués dans la même galère...

Michael, Franklin et Trevor, trois styles très différents, mais embarqués dans la même galère…

Et voilà GTA 5 (que j’ai fait sur PS4 qui plus est, histoire que les graphismes soient bien classes), qui a pris le temps d’apprendre de ses erreurs passés et qui s’est nourri des qualités de Red Dead Redemption pour sublimer le genre. Et histoire d’en rajouter une couche, Rockstar nous sert même 3 histoires parallèles entremêlées avec talent. Forcément, ça ne pouvait être qu’une réussite ! Lire la suite

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[Jeu] Infamous First Light

jaquette-infamous-first-light-ps4-covericone yeaahDeux avant les événements de Second Son, on contrôle Fetch dans son passé tel qu’il nous a été résumé brièvement dans le jeu principal. Une idée alléchante puisque le personnage est plein de charisme. Mais petite déception quand à la substance narrative qui a clairement choisi la facilité. J’attendais beaucoup du traitement de la drogue dans la vie de Fetch, de la façon dont elle s’est progressivement retrouvée prisonnière de ce mal qui lui a retourné le cerveau.

La relation fusionnelle entre Fetch et Brent aurait dû être au coeur du récit mais n'est au final qu'un prétexte...

La relation fusionnelle entre Fetch et Brent aurait dû être au coeur du récit mais n’est au final qu’un prétexte…

Et non, point de tout ça puisque les développeurs ont préféré créer un personnage ou deux pour nous donner les missions une à une. Ces nouveaux venus sont heureusement très sympathiques, mais le fait est que c’est un peu facile, un peu simpliste. Toute la relation entre Fetch et Brent devient anecdotique et seulement sous-entendue, et le sujet de la drogue est complètement esquivé. Vraiment dommage.

Cependant First Light reste un bon moment car le DLC suit aussi clairement la voie du plaisir immédiat. Les pouvoirs déjà impressionnants du néon sont encore améliorés visuellement et dans leur utilisation pour des déplacements encore plus libres et jouissifs. On est réellement surpuissants ! Lire la suite

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[Jeu] Watch_dogs

ob_becf53_urlicone yeaahEncore un jeu Ubi, encore les mêmes soucis… j’avais prévu de râler durant cet article, de pester avec toute la hargne qui m’a envahi dans les premières heures de jeu de Watchdogs. Car oui, j’étais véner au début. Mais vraiment hein. Parce qu’une fois de plus, Ubi a un potentiel énorme entre les mains et joue les feignasses et/ou les incompétents au niveau de l’histoire. Impossible de ne pas tiquer horriblement devant tant d’amateurisme en terme de mise en scène et de gestion de la narration… ces cinématiques affreusement série B et en plus mal jouées et mal filmées, c’est tellement lourd, tellement naze, tellement raté…

Je ne vais pas aborder l'évidente baisse de qualité graphique par rapport aux visuels de l'E3 2012 car on est habitué aux fausses promesses marketting, mais la ville reste souvent très belle. (hormis des pnj assez simplistes)

Je ne vais pas aborder l’évidente baisse de qualité graphique par rapport aux visuels de l’E3 2012 car on est habitué aux fausses promesses marketting, mais la ville reste souvent très belle. (hormis des pnj assez simplistes)

Et si encore on sentait de la bonne volonté, on pourrait leur pardonner, se dire qu’après tout, c’est l’intention qui compte. Mais non, on ne me fera pas croire que plusieurs centaines de personnes ont bossé sur ce même jeu sans pointer du doigt les gouffres narratifs qui parsèment l’histoire. Ou alors, il faut vraiment revoir votre façon de travailler, les gars !
Que l’histoire soit assez bateau, admettons, mais traitez au moins le contenu avec respect. Les personnages même pas introduits, sans aucun passé pour leur créer un semblant de personnalité ou de psychologie, les missions secondaires dictées par une ligne de texte, sans aucun prétexte pour les englober ou les justifier… en 2015, sérieux ! Vous avez tellement de moyens à votre disposition, vous devriez avoir honte de survoler les choses de la sorte ! Avec un traitement pareil, impossible d’avoir le moindre feeling pour Aiden Pearce, pour sa quête de vengeance et de réponses, pour les rebondissements de l’histoire. Rien à battre de ce qui peut arriver à des pantins ! Et la liberté morale qui nous est offerte en devient totalement inutile.
C’est une fois de plus la même rengaine qu’avec Far Cry 4, c’est une fois de plus un jeu Ubi, c’est une fois encore une énorme déception sur un aspect indispensable à un jeu. Lire la suite

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[Jeu] Infamous : Second Son

infamous-second-son-listing-thumb-03-ps4-usicone yeaahInfamous 1 et 2, c’était une histoire qui se voulait forte, grande, épique. Infamous 1 et 2, c’était un essai pas tout à fait transformé par manque de charisme, mais auquel on pouvait attribuer un grand nombre de qualités. Infamous 1 et 2, c’était un adulte qui a pris le temps de cultiver son expérience pour se présenter sous ses meilleurs atours.
Une console plus tard et voici Infamous Second Son. Et Second Son, c’est un ado. Avec des défauts, certes, mais avec une spontanéité que ses prédécesseurs n’avaient pas.

Les héros n'ont jamais le vertige...

Les héros n’ont jamais le vertige…

7 ans après le cataclysme créé par le passage de la bête sur New Marais, les gènes se réveillent et les Porteurs de pouvoir fleurissent un peu partout. Mais difficile pourtant d’en croiser un dans les rues, car le DUP, une faction militaire spéciale, a la mission de capturer tout individu révélant des pouvoirs pour les confiner dans une prison gérée par la sadique Augustine, une femme froide possédant des pouvoirs de béton. Elle est la seule Porteuse officielle, accréditée par le gouvernement pour chasser ses congénères. Mais lors d’un transfert de prisonniers qui tourne mal, le jeune Delsin Rowe va être en contact avec un des prisonniers et découvrir son propre pouvoir : celui d’absorber celui des autres. Désormais investi du contrôle de la fumée et des cendres, il va partir affronter Augustine à Seattle pour lui voler son pouvoir et tenter de libérer sa famille du béton. Lire la suite

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[Jeu] Far Cry 4

far-cry-4-jaquette-53759eac78cf3icone MouuaisAprès le retour fracassant de la licence Far Cry avec un 3ème épisode fort en liberté, en dépaysement, en sentiment d’aventure, le tout servi par un gameplay exemplaire, on attendait forcément le 4 avec impatience. Une impatience exacerbée par le fait que ce soit sur PS4 !
Et de ce point de vue là, on n’est pas déçu. Certes, le moteur graphique reste le même et n’est donc pas à la pointe de la technologie, mais le foisonnement de détails et le style graphique lumineux de l’ensemble en font une excursion de rêve pour les pupilles ! Plus encore que dans Far Cry 3, on s’arrête à de nombreux moments pour regarder le décor, et les clipping d’affichages sont bien assez discrets et lointains pour ne jamais pourrir l’ambiance. Les musiques sont assez discrètes et seul deux ou trois thèmes nous feront battre le cœur en rythme, mais elles sont très agréables et soulignent l’action parfaitement. En terme de background artistique et technique, c’est donc de très bonne facture et propice à tous les plaisirs.

les points de vue splendides de ce genre son monnaie courante dans l'aventure... on sentirait presque le vent frais de montagne sur notre canapé !

les points de vue splendides de ce genre son monnaie courante dans l’aventure… on sentirait presque le vent frais de montagne sur notre canapé !

Le cœur d’un jeu restant son gameplay, je ne vais pourtant pas m’étaler dessus, car c’est une décalque parfaite de Far Cry 3. Certains crieront à la fainéantise, d’autres rétorqueront qu’après tout, vu qu’il n’y avait rien à lui reprocher… les deux sont vrais. Et quelques petits détails peaufinent le tout, comme l’usage du grappin permettant d’escalader des points précis, perdus dans les montagnes, ce qui rend la recherche de certains lieux plus verticale qu’à l’accoutumée. Ça varie les plaisirs. Ou encore ce fameux éléphant tant médiatisé que l’on peut chevaucher à loisirs pour envoyer valdinguer les voitures ennemies. Une feature objectivement anecdotique quand on y pense, mais faut avouer, c’était bien marrant ! Lire la suite

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[Jeu] Max Payne 3

1362659262-00Dicone yeaahans la vie d’un gamer de mon âge, il y a des jeux clés. Des jeux qui ont marqué toute une époque parce qu’ils inventaient un nouveau gameplay, parce qu’ils créaient une expérience nouvelle. Max payne fut l’un d’eux. A une époque où les FPS commençaient à s’installer comme meilleurs représentants des sensations de tir, Max Payne, avec un petit budget mais une idée révolutionnaire, a popularisé le bullet time. Une feature qui va faire un buzz immense dans les cours d’école ! On pouvait enfin faire comme dans Matrix ! Plonger au ralenti tout en vidant ses chargeurs ! La classe intégrale ! A tel point que depuis, les jeux intégrant ce gameplay sont légion, à commencer par Max Payne 2 qui reprendra la même recette en y mettant cette fois-ci de bons moyens.

ce bon vieux max dans les rues de New York... ça faisait longtemps.^^

ce bon vieux max dans les rues de New York… ça faisait longtemps.^^

Quand on a su que Rockstar allait faire renaître la licence 15 ans plus tard, l’attente fut palpable. L’univers sombre, mature, aux thématiques lourdes rentrait parfaitement dans les habitudes des développeurs. Et non content de reprendre la licence, ils se la sont appropriés.

Max se noie dans l’alcool, écumant les bars crasseux de New York pour oublier la mort de sa femme, les choses qu’il a dû faire, la corruption et le vice dans ce monde qui l’entoure. Et se mettant à dos la mafia locale, il accepte bon gré mal gré d’assurer la protection d’une famille riche à Sao Polo, histoire de prendre le large. Un boulot où il pourrait picoler en paix et sous le soleil. Mauvaise pioche car ladite famille va se retrouver au centre d’un sacré bordel. Police corrompue, complot politique, guerilla urbaine, mercenaires, trahisons, prises d’otage… le réveil est brutal quand on sent à nouveau que des vies dépendent de nous. Il est temps de laisser tomber le whisky et d’empoigner les armes. Lire la suite

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[Jeu] Castlevania : Lord of Shadows

Castlevania_Lords_of_ShadowCicone yeaahastlevania est un nom du passé, qui sonne aux oreilles des vieux gamers comme un écho de NES, tout de pixels vêtus. Et si c’est avant tout cette image ancienne qui nous vient à l’esprit, c’est parce que la licence n’avait jamais vraiment franchi avec succès le cap de la 3D. Jusqu’à Lord of Shadows en tout cas, qui a pris à cœur de faire renaître la famille Belmont de leurs cendres et y arrive à merveille.

On contrôle donc Gabriel Belmont, représentant de l’Ordre de la Lumière, dont le quotidien est de tataner les sbires du Mal. Sauf qu’aujourd’hui, sa femme a été assassinée, alors c’est une affaire personnelle. Et un deux-en-un, car si défaire les trois grands Seigneurs noirs qui contrôlent la région serait un bien pour les habitants, il semblerait surtout que cela puisse lui conférer le pouvoir de ramener sa belle du Royaume des Ombres.

Armé de sa croix, Gabriel peut à la fois transpercer les vampires et en projeter la chaine, tel un fouet d'attaque ou de voltige.

Armé de sa croix, Gabriel peut à la fois transpercer les vampires et en projeter la chaine, tel un fouet d’attaque ou de voltige.

Le seigneur des Lycaons, la Reine des Vampires et la Mort en personne, saupoudré de quelques passages chez les sorcières du coin, voilà ce qui nous attend.

Ce nouveau Castlevania est un pot-pourri de tout ce qui s’est vu ces dernières années dans le jeu vidéo. Une sélection habile et parfaitement maîtrisée de toutes les qualités de gameplay. Situations diverses, combos complexes mais intuitifs, nervosité, variété, des énigmes mais pas trop, de l’exploration mais pas trop, du script mais pas trop, des titans sur lesquels il faut grimper, un bestiaire qui a de la gueule, une bonne durée de vie… un best of des plus agréable, car réglé avec minutie, et possédant tout de même assez de personnalité pour lui conférer une identité propre. Lire la suite

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[Jeu] L.A. Noire

coverLicone yeaahos Angeles, fin des années 40. Une ville aussi florissante en apparence qu’elle est pourrie de l’intérieur. Pendant que les jolies paysannes montent dans la grande ville avec l’espoir onirique de briller de milles feux sous les projecteurs, les gangs de rues se frottent les mains. Tous ces jeunes gens perdus, tous ces ex-soldats ayant frôlé la mort durant la grande guerre, quel meilleur contexte pour distribuer drogue et armes dans les rues. Al Capone a eu son heure de gloire à Chicago, c’est désormais au tour de L.A. de se gangrener, du petit tripot du coin jusqu’à la police et au gouvernement.
Cole Phelps, médaillé de guerre, commence sa vie de policier en arpentant le bitume. Mais bien vite, son intelligence, sa droiture et son sens de la justice vont lui permettre de remonter de nombreuses filières, lui valant les feux de la rampe, pour le meilleur et surtout pour le pire.

Ambiance noire pour polar noir...

Ambiance noire pour polar noir…

L.A. Confidential, évidemment, mais aussi tous les films du genre polar noir comme les Incorruptibles, voilà l’ambiance sublime qui émane du jeu. Parmi la fumée des cigarettes et l’excellentissime musique jazzy, on ne peut que s’immerger très rapidement dans le jeu. Les moments calmes se savourent, les instants de tension nous tiennent en haleine, et les scènes d’action menées à la dure, façon police brutale sont prenantes. Rien à dire, l’ambiance fonctionne parfaitement.

Et c’est bercé par cette ambiance qu’un scénario va se dessiner au fil de la montée en grade du héros, ou de ses changements de brigade. Un scénario piochant allègrement dans les classiques du cinéma, ce qui le rend certes assez prévisible pour la majeure partie, mais de qualité, notamment en abordant des thématiques fortes comme l’insertion sociale des anciens soldats et leurs traumatismes de guerre. Lire la suite

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[Jeu] Resident Evil 6

ResidentEvil6_360_Jaquette_001icone beurghResident Evil… voilà une licence qui pourrait presque jouer les challengers avec Call of Duty tant elle est à la fois adulée et détestée. La première moitié aime tuer du zombie, retrouver ses personnages fétiches et ses scènes cultes, et l’autre moitié dénigre toute l’orientation action qu’à prise la série depuis le second opus… Et si Resident Evil 4 avait globalement emballé les foules, ce n’était pas vraiment le cas du 5 à cause en grande partie d’une jouabilité aberrante dans les gunfights. Mais malgré cette erreur, j’ai plutôt apprécié ce volet. C’est donc sans trop de crainte que j’ai lancé ce Resident Evil 6 qui fût descendu par la critique, en me disant qu’après tout, bah, ils disent ça à chaque fois… ha ha… naïf que je suis !

image choc du face à face entre les deux figures emblématiques masculines de la série !

image choc du face à face entre les deux figures emblématiques masculines de la série !

5 minutes… c’est grosso modo le temps qu’il m’a fallu pour abandonner tout espoir face à cette chose innommable à laquelle je tentais tant bien que mal de jouer. Impossible d’être exhaustif, et dur d’être tout simplement constructif devant cette avalanche de soucis, je vais donc vous rendre ça un peu pêle-mêle. Le jeu se divisant en 4 histoires qui s’entrecroisent, j’ai décidé de commencer avec Léon, un personnage que j’avais adoré dans RE2 et RE4 !

Situons un peu la chose avant tout. Dans les jeux comme dans les films, il y a du bon et du mauvais, mais le cinéma a inventé une curiosité : le nanard ! Un film assez volontairement mauvais pour être parodique et donc drôle. Désormais le jeu vidéo a son nanard. Pourquoi ? Rah je sais pas par où commencer… Lire la suite

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