Archives de Tag: Plate-Forme

[Jeu] SteamWorld Dig

tumblr_mrbehiaXah1qzp9weo1_1280icone yeaahJ’ai essayé une fois, je me suis fait chier, j’ai laissé tomber…
J’ai relancé pour voir, au cas où, et j’ai fini le jeu avec grand plaisir.

Tel est la dualité de SteamWorld Dig, un jeu qui commence de façon molle, assez chiante et avec bien peu de promesses, et dont il faut accepter de passer la première heure (voire deux) avant de voir émerger des choses bien plus intéressantes.

Un petit village de 3 habitants qui ne demande qu'à s'agrandir si leur économie s'enrichit un peu...

Un petit village de 3 habitants qui ne demande qu’à s’agrandir si leur économie s’enrichit un peu…

Nous contrôlons un petit robot à vapeur du nom de Rusty, venu rendre visite à son Grand-Père. Mais juste avant d’arriver dans le minuscule village de robots miniers où il habite, il tombe dans une mine où il va découvrir le corps inanimé de son aïeul. Voulant comprendre pourquoi ce dernier s’est tué à la tâche dans ses mines, il va commencer à explorer les environs, rassemblant au passage des joyaux redonnant un peu de richesses au village en perdition. Lire la suite

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[Jeu] Vvvvvv

vvvvvvicone Woooh !!Depuis quelques années, pour mon plus grand plaisir, les jeux indépendants sont en plein boom. Et si la définition de jeu indépendant peut parfois porter à litige (ce n’est pas Ubisoft qui nous dira le contraire), un des aspects bien souvent utilisé dans cette vague indépendante est le retour aux sources visuelles, à la simplicité. La course au réalisme a cédé la place à la stylisation artistique et à l’hommage au rétro. Cependant, il est assez naturel, quand on se retrouve face à un jeu comme Vvvvvv, de se demander si les concepteurs ne vont pas un peu loin dans l’hommage. Le visuel Snes permet des couleurs riches et variées, mais revenir carrément au visuel Commodore fait hausser le sourcil. Qu’à cela ne tienne, je ne vais pas pour autant bouder un jeu qui a autant fait parler de lui depuis sa sortie.

le scénario et les dialogues sont bien peu nombreux et très simples, et pourtant, on s'y attache

le scénario et les dialogues sont bien peu nombreux et très simples, et pourtant, on s’y attache

Six petits bonhommes bâtons de couleurs sont dans un vaisseau (qui tombe à l’eau ?… pardon. XD), quand soudain une alerte signale le danger d’un vortex aspirant le vaisseau. Le véhicule se retrouve à errer dans un espace étrange, privé de son équipage disséminé aux quatre coins de ce monde aux caractéristiques bien propres. Nous incarnons donc le capitaine du navire déchu qui va devoir retrouver tous les membres de son équipe et se sortir de cette délicate situation. Lire la suite

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[Jeu] DLC Quest

boxart_584_7001icone beurghOu la satyre mal exploitée.

DLC Quest est un jeu minimaliste basant tout son intérêt dans un simple concept : se jouer avec humour du principe largement répandu ces dernières années de DLC, en en grossissant les traits jusqu’à en être absurde… et à part quelques petits moments par-ci par-là, DLC Quest n’y arrive pas.

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Je suis pourtant clairement le public ciblé. Aimant l’humour et la satyre, je passe beaucoup de temps à analyser et comprendre les schémas de fonctionnement du gameplay, de la logique, du marquetting, et de l’industrie du jeu vidéo en général. Je suis un passionné qui aime comprendre pourquoi un jeu me plaît ou non, alors je gratte et j’explore tous les aspects d’un jeu pour en cerner les rouages, ou du moins ce que j’arrive à en percevoir par mon regard d’amateur passionné.

Je crois qu'on peut dire que les graphismes sont minimalistes... ^^"

Je crois qu’on peut dire que les graphismes sont minimalistes… ^^ »

J’ai donc allumé DLC Quest avec le plus vif intérêt… et 5 secondes après, j’étais déjà refroidi.

. Lire la suite

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[Jeu] Rayman Legends

jaquette-rayman-legends-playstation-3-ps3-cover-avant-g-1377607118Il y a deux ans, Rayman Origins a remis au goût du jour le genre plate-forme en proposant une expérience drôle, fun, riche et parfaitement maîtrisée de bout en bout. Un petit bijou sur tous les aspects qui a rafraîchi les standards que l’on est en droit d’attendre d’un jeu de plate-formes de nos jours. Mais comme tout jeu qui brille par sa qualité, on peut se demander ce que va donner la suite. Simple rajout de nouveaux niveaux ou vraies nouveautés ?

Je ne vais pas m’étendre plus que nécessaire sur le base du jeu dont j’avais déjà écrit mes impressions dans ma critique de Rayman Origins, et je vais surtout parler des évolutions et différences avec son prédécesseur.

Toujours plus loin, toujours plus hauuut !

les décors sont de véritables peintures...

les décors sont de véritables peintures…

J’avais du mal à imaginer le cran au-dessus et pourtant le voilà. Les graphismes sont encore plus enchanteurs, peaufinant les détails par des ombres et dégradés plus travaillés encore sans pour autant rompre avec le style cartoon qui caractérise la licence. Les niveaux sont de plus emprunts de thématiques fortes issues des contes et histoires populaires débiles à souhait : fantasy moyenâgeuse, marais aux créatures enchantées, paysages espagnols et ses catcheurs, abysses et base sous-marine à la James Bond, mythologie gréco-romaine et plus encore… Des ambiances qui apportent également beaucoup au style musical. Chaque monde aura ses instruments mis en avant, ce qui apportera encore plus de variations que dans Origins pour une bande originale d’une qualité et d’une puissance incroyable. Lire la suite

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[Jeu] Fez

Fez_PC_Jaquette_001Étendard des éditeurs indépendants, Fez fait sans nulle doute partie des titres choc qui ont beaucoup pesé dans la balance quand à l’expansion récente des jeux indé. Un jeu unique, original et old school à la fois, symbole d’un voyage qui reste dans les mémoires. Je m’y suis donc aventuré.

La découverte d’une autre dimension
Fez nous fait incarner Gomez, un petit être blanc dans un monde en 2D pixelisé, façon vieux jeu vidéo. Alors que notre petit personnage n’a jamais franchi les limites de son village, voilà qu’un cube magique se matérialise et lui offre un couvre-chef (le Fez) et par là-même un pouvoir unique, celui de pouvoir appréhender la troisième dimension. Dès lors, on pourra faire pivoter le monde de 45 degrés sur sa base, nous faisant donc évoluer sur une autre face de l’univers.

Un concept qui nous offre la beauté d’un graphisme en pixel art à la complexité d’un monde en profondeur.

le jeu se paie le luxe d'afficher des cycles jours / nuits aux transitions splendides...

le jeu se paie le luxe d’afficher des cycles jours / nuits aux transitions splendides…

Une dualité graphique qui se traduit parfaitement à l’écran et nous émerveille plus d’une fois. Accompagné par une musique enchanteresse, on est porté de portail dimensionnel en porte étrange d’un niveau à un autre, chacun brillant d’une unité graphique différente. Beau temps, ciel orageux, brumeux, pluvieux, ou encore style graphique façon Gameboy, ou autres teintes dominantes étranges. Les styles visuels se succèdent sans cesse pour le grand plaisir des yeux.

Le titre joue également avec les codes du jeu vidéo, en traduisant l’instabilité d’un monde par des bugs graphiques plus ou moins importants, obstacles supplémentaires à notre voyage incertain. Lire la suite

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[Jeu] Super Meat Boy

super-meat-boy-xbox-360-001En voilà, un jeu qui aura fait parler de lui dans la communauté des gamers. Un petit jeu sorti de nulle part, développé par quelques programmeurs passionnés et tapant allègrement dans les vieux classiques de la culture vidéo-ludique. Mais de ce classicisme est né un vrai petit bijou !

les animations de cinématiques sont super cools

les animations de cinématiques sont super cools

Un univers trippant à souhait
Faut-il un scénario pour faire un jeu de plate-forme ? Bien sûr que non, dirait sans hésiter le papa de Mario au vu de l’ennui mortel et répétitif du monde Champignon… Et pourtant sans forcément se lancer dans une réelle narration, apposer une patte, un humour, des codes à un univers est très important et fait qu’on s’en souviendra. En seulement quelques courtes cinématiques de début de monde, d ’apparition de boss et de fin de monde, Super Meat Boy nous entraîne dans une épopée débile à souhait, extrêmement drôle et cynique, nous abreuvant continuellement de références cultes de jeux vidéo et autres films. Et des références fines, qui plus est. Car on appréciera parfaitement la petite aventure même sans les connaissances adéquates pour reconnaître les clins d’œil… le générique de début rappelant Street Fighter 2, l’intro de Megaman reprise dans une cinématique, un bel hommage à la fin de Fight Club, etc… il y en a pour tous les goûts.

quelques scies et hop, un niveau bien accueillant...

quelques scies et hop, un niveau bien accueillant…

Un petit résumé du pourquoi de l’aventure ? Meat Boy est un bout de viande que tout le monde aime et qui est surtout aimé par Bandage Girl. Mais le méchant docteur Fétus (un embryon humain dans un petit robot humanoïde) n’est aimé de personne, et par corrélation, il n’aime pas Meat Boy. Il va donc passer son temps à capturer Bandage Girl à chaque fin de niveau alors que Meat Boy essaie de la rejoindre pour la sauver. Et pour ce qui est de l’ambiance : tout le monde est con ! Et ça en est hilarant ! Et quand en plus, les destinées de la majeure partie des autres personnages rencontrés sont méchamment teintées d’un humour noir très acide rappelant les South Park les plus crus, le cocktail est tout simplement parfait. Lire la suite

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[Emission] Toute Première Fois sur Blue’s Journey

Enfant, un jeu vidéo reçu à Noël était un petit trésor rare que l’on choyait avant même d’y avoir joué, un plaisir anticipé qu’il convenait d’explorer de bout en bout, avec acharnement, et sans à priori facile.
Dans notre vie d’adulte, et encore plus via l’émulation, les jeux sont faciles d’accès et font face à notre empressement au plaisir qui nous pousse bien souvent à laisser tomber un jeu rétro en quelques minutes, rebutés par un écueil de la jouabilité ou une difficulté un peu poussive.
Toute Première fois a pour but de me plonger avec vous dans un jeu qui m’est inconnu avec ouverture d’esprit et application, afin d’en découvrir le plus possible et lui laisser réellement sa chance de créer du plaisir au joueur.

La première émission sera sur Blue’s Journey, un jeu de plate-forme développé par SNK en 1991, où le ringard semble être aussi important que la difficulté.

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[Jeu] Kirby Mass Attack

Après avoir fini l’épopée Au fil de l’Aventure, qui avait avant tout brillé par son originalité, j’ai rallumé ma DS pour aller voir ce fameux Mass Attack dont tout le monde clamait les louanges. Une fois encore, Kirby joue la carte de la surprise et boude à nouveau la faculté d’aspiration habituelle de notre héros pour un gameplay novateur.

Division par 10
Dans le monde merveilleux de Kirby, un vilain sorcier extra-terrestre pas beau tout plein utilise le pouvoir d’un sceptre magique pour terrasser notre héros par surprise. Le pouvoir de Kirby se trouve fragmenté en 10 petits Kirby, et seul l’un d’eux reste en vie. Perdu, sans pouvoir, il va pourtant partir à l’aventure pour récupérer son corps originel et empêcher l’invasion des méchants Crânos.

Et nous voilà parti avec un tout petit Kirby dans un univers plutôt familier. Toujours gourmand de fruits, Kirby va collecter au fil des niveaux bananes, pommes et autres tomates qui vont remplir son énergie vitale. Une fois la barre pleine, il va pouvoir matérialiser un autre mini Kirby qui va le suivre et l’épauler, ainsi de suite jusqu’à un maximum de 10 mini Kirby à l’écran. Lire la suite

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Classé dans Article par Edward, Jeu Vidéo

[Jeu] Rayman Origins

Le grand retour de Rayman, une licence poussiéreuse qui n’avait pas connu que des succès depuis l’arrivée de la 3D sur nos consoles de salon. Un retour aux sources aussi radical pouvait laisser présager soit un bon vieux jeu téléchargeable mais sans grandeur car vu et revu, soit un petit bijou.
La sentence est sans appel, c’est un petit bijou

Un univers graphique splendide
Inutile de perdre du temps à parler du scénario, ça reste un jeu de plate-forme old school, pas besoin donc de justifier l’ensemble par une quelconque histoire. Il suffit de coller avec l’ambiance délurée de l’univers Rayman et de nous montrer des héros qui font trop de bruit en ronflant et réveillent ainsi le peuple des tréfonds qui décide de se venger en envahissant le monde extérieur. Tadaaam, on a un scénario ! Et le pire, c’est que c’est traité avec tellement d’humour que ça semble amplement suffisant, et l’on peut se consacrer l’esprit tranquille à arpenter les niveaux.

Et ces niveaux sont, ne mâchons pas les mots, une réelle splendeur ! Entièrement en 2D parfaitement animée, les personnages aux designs colorés et funs à souhait arpentent des mondes tous plus beaux les uns des autres. Des grands classiques thématiques, là aussi : une jungle luxuriante, un monde nuageux d’instruments de musiques, un monde de glace avec des aliments géants, un monde aquatique, une montagne enneigée ou encore une cité volante steampunk, on est en terrain connu, mais traité avec une telle patte artistique que rien ne sent le réchauffé. Lire la suite

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